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Rencontre entre le PFLP et l'ambassadeur cubain à Beyrouth

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 26/05/2010 à 07:57:20

Une délégation du Front Populaire pour la Libération de la Palestine a rencontré l'ambassadeur cubain au Liban, Manuel María Serrano Acosta, à Beyrouth le 16 mai 2010.

Mené par le Camarade Marwan Abdel, membre du bureau politique et le camarade Samir Lubani (Abu Jaber), membre du Comité central, la délégation a été reçue par l'ambassadeur cubain et d'autres responsables de d'ambassade.

 Le débat s’est porté sur la situation politique à Cuba et dans la région, ainsi que sur les relations politiques entre le Cuba et le PFLP. L'Ambassadeur Serrano a fait un bon accueil à la visite de la délégation, soulignant l'importance de communication entre le Cuba et le FPLP.

 Autres points abordés, l’embargo mené par les États-Unis et le rôle du parti communiste cubain et du gouvernement cubain pour renforcer la résistance cubaine.

 L’Ambassadeur a exprimé sa conviction que la révolution cubaine triomphera, et concernant les relations entre Cubains et Palestiniens, il a exprimé sa confiance dans la capacité des palestiniens à surmonter la situation actuelle et à continuer dans leur lutte pour faire reconnaître leurs droits légitimes et historiques.

 Pour sa part, le camarade Marwan Abdel a félicité la résistance légendaire du Cuba malgré les risques et les défis du blocus impérialiste, il a confirmé l'appui des palestiniens et la solidarité avec Cuba en retour à la position cubaine dans la solidarité avec la Palestine et les palestiniens.


15 MAI 2010, 63 ème anniversaire de la NAKBA

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 15/05/2010 à 12:18:38

Ce 15 mai nous commémorons le 63ème anniversaire du jour de la Nakba qui est survenu au peuple palestinien. En ces jours du mois de mai, la mémoire de ce peuple s’ouvre sur la blessure saignante représentée par le jour de la Nakba, qui est, surtout pour les réfugiés, le souvenir de la maison , du champ, du figuier, de l’amandier, des cours d’eau, du four à pain, des pâturages, de la saison de la cueillette, tout ce qui touche à la terre dont ils ont été expulsés sous les coups des massacres et de l’agression sioniste.

Il signifie aussi la marche de l’exil, le refuge, les tentes, les tôles et les rangs où ils s’alignaient, les ailes cassées, pour recevoir les aides internationales.

Au même moment, la mémoire s’ouvre sur les actes héroïques de ce peuple, ses martyrs, ses prisonniers, sa résistance, ses sacrifices, sa fierté, sa détermination à rester attaché à ses justes droits, y compris le droit au retour des réfugiés à leur terres et leurs propriétés.

En cette date douloureuse, il y a 63 ans, les épisodes du complot auquel devait faire face le peuple palestinien ont atteint un tournant décisif qui a laissé ses traces sur l’ensemble de la vie du peuple palestinien, sur son infrastructure économique, sociale et politique.

Au regard de la profondeur de son impact, il a communément été admis de décrire ce qui s’est passé par la Grande Nakba. Sinon, comment qualifier l’un des massacres les plus ignobles que l’histoire humaine contemporaine a connu et dont les épisodes douloureux se poursuivent jusqu’à nos jours, depuis que les bandes sionistes ont réussi, soutenues directement par l’impérialisme mondial, Grande-Bretagne en tête (qui exerçait à l’époque le mandat sur la Palestine) à accomplir leur projet visant à déraciner le peuple palestinien de sa terre, à l’expulser pour y installer les Juifs venant de toutes parts à sa place, dans toutes les villes et les villages dont les propriétaires ont été expulsés, selon la théorie sioniste connue "une terre sans peuple pour un peuple sans terre".

 Cette théorie raciste et malheureuse contredit le plus évident des droits de l’homme, les principes du droit international, et dont tous les documents et cartes, toujours prisonniers des cartons des archives britanniques et turques, auxquels la Palestine a été soumise pendant une période très longue, affirment cela.

 Ces documents affirment, sans aucune contestation possible, que la Palestine n’a jamais été, comme ils le prétendent, un désert mais elle était peuplée par une population qui l’a cultivée tout au long de siècles. Les Palestiniens, ses habitants, n’ont été expulsés que par de terribles massacres, des meurtres, des destructions, commis par les bandes sionistes, telles que la Haganah, l’Irgoun et le Stern, ce qui a eu pour conséquence la destruction de 532 villages et villes, l’exécution de 52 massacres à l’encontre de ses habitants pacifiques, dont les maisons et les champs ont été incendiés, les habitants aussi, alors qu’ils étaient vivants, comme cela s’est passé pour les habitants de Tira Haïfa.

 Les bandes sionistes ne se sont pas privées de commettre les crimes les plus monstrueux, en éventrant les femmes enceintes, en tuant les femmes, les vieillards et les enfants, en violant toutes les sacralités, rejetant tous les traités et les coutumes internationales.

Suite à ces monstrueux massacres, les sionistes ont expulsé plus de 850.000 Palestiniens qui sont devenus des réfugiés, et dont le nombre atteint aujourd’hui plus de 5 millions, répartis sur toute la terre, la plupart vivant dans des camps.

 Ce crime dont le peuple palestinien est toujours la victime a laissé des traces, non seulement sur cette période, mais jusqu’à l’heure actuelle.

 Les réfugiés vivent toujours dans des conditions économiques et sociales difficiles, après avoir été dispersés loin de leurs propriétés et de leurs maisons, dont ils ont été expulsés il y a plus d’un demi-siècle. Malgré cela et d’autres choses encore, leur détermination n’est pas retombée, leur attachement au droit du retour ne s’est pas ébranlé, et à cause des luttes et des sacrifices de notre peuple, la cause des réfugiés et le droit de leur retour gardent encore leur flamme vivante alimentée par sa justice, et brûlant tous ceux qui cherchent à s’en rapprocher de façon malsaine.

 De longues années ont montré que tous les complots visant la cause des réfugiés ont échoué, cette question étant devenue le pivot essentiel de la paix et de la stabilité dans la région. Il est devenu clair pour tous que tout règlement qui ne prend pas en compte la résolution de la question des réfugiés de façon juste, selon la résolution 194, échouera.

 Le fait de l’affirmer n’est pas un luxe politique ni un désir d’extrémisme, comme certains se plaisent à le dire, mais comme le crime est toujours visible, le criminel connu ainsi que les victimes, et que toute solution juste doit être équitable envers les victimes et doit châtier le criminel, un minimum au moins.

 Dans un rapport du 28 juin 1948 un émissaire international affirmait qu’il ne peut y avoir de solution juste et globale au conflit si le droit des réfugiés arabes au retour à leurs maisons dont ils ont été chassés n’était pas respecté, et il a poursuivi, disant : "C’est de l’effronterie et du mépris de tous les principes de justice humaine que de priver ces réfugiés innocents, qui sont victimes d’un conflit, de leur droit au retour à leurs maisons, alors que les Juifs continuent à émigrer de toutes les parties du monde vers la Palestine".

 Cet émissaire, c’est M. Bernadotte qui a payé de sa vie une telle position, moins de quelques mois plus tard, lorsque les sionistes l’ont assassiné à al-Quds.

 A partir de cette recommandation écrite par le sang du médiateur international Bernadotte, l’assemblée générale des Nations-Unies a essayé de trouver une solution juste à la question des réfugiés, en émettant le 12 décembre 1948 une résolution portant le numéro 194 dont le onzième paragraphe stipule : " qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé lorsque, en vertu des principes du droit international ou en équité, cette perte ou ce dommage doit être réparé par les Gouvernements ou autorités responsables" et "Donne pour instructions à la Commission de conciliation de faciliter le rapatriement, la réinstallation et le relèvement économique et social des réfugiés, ainsi que le paiement des indemnités, et de se tenir en liaison étroite avec le Directeur de l’Aide des Nations unies aux réfugiés de Palestine, et, par l’intermédiaire de celui-ci, avec les organes et institutions appropriés de l’Organisation des Nations unies" ;quant au troisième paragraphe, il stipule la création d’une commission de conciliation qui aura la responsabilité de faciliter le retour des réfugiés à leurs terres, ce qu’a refusé le gouvernement israélien qui continue à le refuser jusqu’à présent.

Face au refus et à cet entêtement israéliens, l’assemblée générale continue à affirmer sa position en votant annuellement la décision citée, en tant que solution juste de la question des réfugiés et la plus conforme aux principes des droits de l’homme, du droit international et le plus proche de la réalisation de la légalité internationale.

 De plus, les décisions internationales favorables au droit de retour des réfugiés se sont suivies, l’assemblée générale vote la décision 394 le 14 décembre 1950, favorable au droit au retour,  qui est soutenu par l’accord de Genève sur les droits des réfugiés en 1951,  et il est réaffirmé dans la résolution 1191 émis le 13 décembre 1957,  la résolution 535 de l’année 1965 ainsi que les résolutions 3628 et 2672 de l’année 1970,
 mais aussi la résolution 3236 qui stipule dans son paragraphe 2 que le droit de retour des Palestiniens à leurs terres dont ils ont été expulsés et déracinés est inaliénable le considérant indispensable pour l’établissement de la paix et la sécurité dans la région.

De façon très rapide, la juste solution de la question des réfugiés est le retour des réfugiés palestiniens à leurs terres, il s’agit d’un droit garanti et déclaré par toutes les résolutions, les traités, les accords internationaux et notamment la décision 194 qui est considérée comme une des résolutions légales internationales le plus favorables à la légalité de la réclamation du droit au retour.

Pour cela, il est nécessaire de s’attacher fermement à cette résolution et à s’éloigner de toutes les explications qui peuvent l’affaiblir ou détruire son fondement, qui représente la légalité, la légitimité et la possibilité d’appliquer le droit au retour.

 Cela est important en ce moment où de temps à autre apparaissent de multiples attitudes ou initiatives essayant de trouver une solution à la question des réfugiés en passant par-dessus cette résolution ou en la contournant en la vidant de son contenu, dans le meilleur des cas.

 Certains vont encore plus loin en affirmant l’impossibilité de réaliser ce droit, en allant même jusqu’à le proposer en troc au bazar des initiatives, dont le plafond s’abaisse continuellement, sans compte ni contrôle, suscitant crainte et inquiétude, et même les doutes du fait de l’insistance israélienne à refuser absolument le droit au retour, en accord avec la position américaine exprimée par le président américain George Bush, qui a donné des garanties au premier ministre israélien Sharon lors de la visite de ce dernier à la Maison Blanche, en 2004 et il l’avait de nouveau ré-affirmé quelque mois avant la fin de se Présidence.

 A partir de là, une grande précaution doit être exigée sur le plan palestinien pour ne pas tomber dans le piège visant le droit au retour et le remplacement du droit des réfugiés à retourner sur leurs terres par le retour partiel à l’Etat indépendant, dont la formation sur l’ensemble des terres occupées en 1967 reste cependant douteuse si elle est en accord avec Israël et les Etats-Unis, étant donné l’attitude israélienne, les tergiversations et les ajournements successifs, le refus d’appliquer les ententes de Sharm el-sheikh, avec un soutien américain clair au maintien des grands blocs de colonies, et le non-retour aux frontières de 1967 confirmant le choix auquel s’accroche le gouvernement israélien.

 Il s’agit du choix de poursuivre l’agression et de nier les justes droits de notre peuple .

Que personne ne se leurre à propos des informations diffusées par l’occupation au sujet du retrait prochain de la bande de Gaza, car ce soi-disant retrait, si jamais il se réalise, le sera selon la vision israélienne, transformant la bande de Gaza en une grande prison, où ses habitants vont plonger, économiquement et socialement, au moment où Israël va poursuivre son siège.

 Au même moment, il continuera à avaler ce qui reste des territoires palestiniens en Cisjordanie, car il poursuit l’agrandissement des colonies, la construction du mur de l’apartheid et les mesures d’isolement de la ville d’al-Quds et des territoires de Gaza, ainsi que les campagnes d’arrestation et le refus de libérer les prisonniers qui sont 11 000 à ce jour.

 Tout ceci se déroule avec l’accord américain et européen, dans le cadre d’un silence de plomb de la part du comité quadripartite, de la communauté internationale et une dérobade honteuse des pays arabes.

 Le souvenir de la Nakba et les traces plus ou moins douloureuses qu’elle a laissées, ont été une leçon pour ce peuple. Elles exigent une affirmation claire que le peuple palestinien, qui a refusé tous les plans de liquidation de la question des réfugiés, qui a insisté à s’attacher à ses droits légitimes, qui a offert des milliers de martyrs, de blessés et de prisonniers, pour les défendre, qui a vécu réfugié dans les conditions les plus difficiles, ce peuple restera attaché à ses droits, restera fermement attaché à son droit au retour comme il a été défini dans la résolution 194, qui confirme avec précision que le retour se fera à partir du choix personnel de chaque réfugié, ce qui signifie que le droit au retour est un droit personnel pour chaque réfugié, et personne ne peut le concéder ou le négocier.

 63 ans après la Nakba, il est nécessaire de renouveler cet attachement au droit au retour, de rassembler les énergies populaires palestiniennes et ses soutiens de par le monde, pour mener des campagnes populaires les plus larges possibles, avec des manifestations et des congrès populaires pour l’exprimer.

Le comité "Libérez-les!" de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques, s'engagera partout où cela lui sera possible.

 Il faut en même temps, activer tous les comités et institutions populaires agissant dans le domaine des réfugiés, prendre l’initiative de former des comités de défense du droit au retour dans toutes les villes, en suscitant les actions officielles pour activer la question des réfugiés et du droit au retour.

 Le refus israélien n’affaiblit pas la force de la légitimité ni de la légalité du Peuple Palestinien, au contraire, il affaiblit la place et la crédibilité internationale d’Israël, en augmentant son isolement.


les 8 mai !

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 08/05/2010 à 18:38:28

Quand le 8 mai 1945, quand des drapeaux algériens apparaissent dans les manifestations de Sétif, Guelma et Kherrata à l’annonce de la chute du nazisme en Europe, l’armée coloniale française commandée par le général Duval, et les milices civiles à la solde des grands propriétaires terriens, des industriels impérialistes et des commerçants issus des descendants du corps expéditionnaires de 1830 … tirent sur la foule…sans sommation !

 Entre 18 000 et 35 000 morts selon les sources (pro-française ou pro-algérienne)… mais un chiffre est au moins sur : se sont des dizaines de milliers de morts qui ont été enterrés après avoir été exécutés par ceux qui venaient de participer à vaincre les armées fascistes hitlériennes et mussoliniennes… mais dont les généraux n’avaient pas réussi à empêcher l’avancée jusqu’à Berlin de l’Armée Rouge.

 Ce jour est le 65ème anniversaire des massacres de  Sétif, Guelma et Kherrata, l’anniversaire d’un des massacres les plus sanglants perpétrés par les troupes colonialistes françaises contre un peuple autochtone.

 Il y a 65 ans, les places de France libérées du nazisme, étaient transformées en bal populaires pendant que les quartiers populaires de Sétif, Guelma et Kherrata, avides d’indépendance et de liberté, étaient transformés en morgue géante…

 Le 8 mai 1945, de l’autre côté de la méditerranée, le drapeau bleu-blanc-rouge s’était transformé quelques heures en drapeau flanqué de la croix gammée…

 Comme quoi brandir le drapeau national tricolore a parfois des saveurs amères, surtout pour le peuple des quartiers populaires, issu de l’immigration et de la colonisation !

 Aujourd’hui les nazillons français, continuent à propager ses saloperies racistes et négationnistes, en écrivant que le mouvement national de libération de l’Algérie d’idéologie socialiste, était à l’origine de ce massacre, et en lien avec les nazis… pour préparer le soulèvement de la Toussaint, le 1er novembre 1954…

 Ceux qui pavanent toujours en arborant les insignes nazis, qui montrent du doigt les mosquées, comme les nazis montraient les synagogues, qui fustigent la jeunesse issue de l’immigration comme les sources des dégradations sociales de nos vies, comme les nazis montraient les juifs allemands en 1933…  contribuent à la négation du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et à la nécessité de mettre l’économie au service des peuples et pas l’inverse.

 8 mai 1945, les nazis capitulent après avoir commis plus de 50 millions d’assassinats…et asservis des nations entières pendant 6 ans…

 8 mai 1945, les dizaines de milliers d’algériens de Sétif, Guelma et Kherrata, subissent la folie meurtrière des colonialistes…

 8 mai 2010, toujours des guerres en Irak, en Afghanistan, en Palestine, toujours du racisme et de la xénophobie, et toujours des menaces contre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes… avec toujours en fond sonore les bruits de bottes…

 Et toujours des morts et des martyrs, des exilés et colonisés, des torturés et des prisonniers… et toujours en lien avec le capitalisme et l’impérialisme.  

Le comité « Libérez-les ! » sera toujours du côté des opprimés et des victimes du capitalisme, du colonialisme, du sionisme, du fascisme et de l’impérialisme.

 Honneur aux martyrs de Sétif, Guelma et Kherrata.

 Honneur au Peuple d’Algérie.

Jusqu'à la victoire !

une raison bien déraisonable: sionistes et antisionisme

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 03/05/2010 à 07:15:42

Appel à la raison

Citoyens de pays européens, juifs, nous sommes impliqués dans la vie politique et sociale de nos pays respectifs. Quels que soient nos itinéraires personnels, le lien à l’État d’Israël fait partie de notre identité. L’avenir et la sécurité de cet État auquel nous sommes indéfectiblement attachés nous préoccupent.

Or, nous voyons que l’existence d’Israël est à nouveau en danger. Loin de sous-estimer la menace de ses ennemis extérieurs, nous savons que ce danger se trouve aussi dans l’occupation et la poursuite ininterrompue des implantations en Cisjordanie et dans les quartiers arabes de Jérusalem Est, qui sont une erreur politique et une faute morale. Et qui alimentent, en outre, un processus de délégitimation inacceptable d’Israël en tant qu’État.

C’est pourquoi nous avons décidé de nous mobiliser autour des principes suivants :

  1. L’avenir d’Israël passe nécessairement par l’établissement d’une paix avec le peuple palestinien selon le principe « deux Peuples, deux États ». Nous le savons tous, il y a urgence. Bientôt Israël sera confronté à une alternative désastreuse : soit devenir un État où les Juifs seraient minoritaires dans leur propre pays ; soit mettre en place un régime qui déshonorerait Israël et le transformerait en une arène de guerre civile.
  2. Il importe donc que l’Union Européenne, comme les États-Unis, fasse pression sur les deux parties et les aide à parvenir à un règlement raisonnable et rapide du conflit israélo-palestinien. L’Europe, par son histoire, a des responsabilités dans cette région du monde.
  3. Si la décision ultime appartient au peuple souverain d’Israël, la solidarité des Juifs de la Diaspora leur impose d’œuvrer pour que cette décision soit la bonne. L’alignement systématique sur la politique du gouvernement israélien est dangereux car il va à l’encontre des intérêts véritables de l’État d’Israël.
  4. Nous voulons créer un mouvement européen capable de faire entendre la voix de la raison à tous. Ce mouvement se veut au-dessus des clivages partisans. Il a pour ambition d’œuvrer à la survie d’Israël en tant qu’État juif et démocratique, laquelle est conditionnée par la création d’un État palestinien souverain et viable.

C’est dans cet esprit que nous appelons tous ceux qui se reconnaissent dans ces principes à signer et à faire signer cet appel.

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Un appel à la raison bien déraisonnable

Rudolf Bkouche ujfp (Union Juive Française pour la Paix) ijan (International Jewish AntiZionist Network)

 Un appel doit être publié sous le titre JCall qui se veut un appel à la raison sur la question Israël-Palestine. Cet appel lancé par des Juifs d'Europe veut être l'analogue du JStreet des Etats-Unis. Mais si JStreet se présente comme un autre lobby juif (il faut entendre le terme lobby au sens anglo-saxon, un groupe de pression) pour contrer le pro-israélisme d'AIPAC, JCall apparaît essentiellement comme un appel à sauver Israël d'une politique israélienne qui le conduit, selon les auteurs du texte, au naufrage. Mais JCall oublie que la politique israélienne du gouvernement actuel à l'encontre des Palestiniens s'inscrit dans la continuité et que cette politique, avant que d'être la politique de tel ou tel parti est inspirée par une idéologie, le sionisme,

C'est le sionisme qui est en cause et les geignardises de "partisans de la paix" n'y peuvent rien. Se contenter de condamner la politique israélienne actuelle n'est qu'un leurre. Que les auteurs de ce texte soient sincères ou non importe peu. Plutôt que de reprendre point par point les quatre principes de l'appel, nous nous proposons démontrer en quoi ce texte n'ouvre aucune perspective, se contentant de ressasser le discours du sionisme de gauche. Le point essentiel de l'appel est le renvoi à l'Etat juif et démocratique, leit-motiv du discours sioniste de gauche. Quand bien même la solution : "deux peuples, deux Etats" serait encore possible, on ne peut que rappeler que 20% de la population de l'Etat d'Israël dans ses frontières de 1949 définies par ce que l'on appelle la ligne verte est palestinienne et n'a aucune raison de devenir juive si on donne à ce terme la définition nationale de la doctrine sioniste.

Dans ces conditions, demander que l'Etat d'Israël soit un Etat juif et démocratique revient à refuser la citoyenneté à une partie de sa population conduisant à une politique de discrimination, sauf à réaliser l'expulsion de la partie non juive de la population, ce que certains appelle pudiquement le transfert. En soutenant le principe d'un Etat juif et démocratique l'appel se situe dans un sionisme intransigeant oubliant que l'Etat d'Israël s'est construit au détriment des habitants de la terre sur laquelle il s'est constitué. Il est vrai que l'appel répond à ce qu'il considère comme un danger, la démographie. Des lorsqu'il a décidé de construire l'Etat juif en Palestine, le sionisme a rencontré le problème démographique.

Il s'est alors donné pour objectif de renverser la démographie de la Palestine en renforçant l'immigration juive, politique facilitée par le refus des Etats européens de recevoir les Juifs qui fuyaient les persécutions nazies. Après la décision de partage par l'ONU et la guerre de 1948, l'Etat d'Israël se retrouvait avec 78% du territoire palestinien, situation qu'il acceptait en attendant mieux. Le mieux est arrivé en 1967 avec l'achèvement de la conquête de la Palestine. Mais le gouvernement israélien de l'époque ne pouvait annexer les territoires conquis, ce qui lui aurait apporté un surplus de population indésirable.

Si, pour des raisons d'ordre symbolique l'Etat d'Israël annexait Jérusalem promis à devenir la "capitale éternelle" de l'Etat d'Israël, les gouvernements israéliens, à commencer par les gouvernements de gauche au pouvoir en 1967, ont pratiqué une politique d'annexion rampante sous la forme d'implantations, appelés communément en français "colonies". Ces annexions de fait rendent impossible la mise en place d'un Etat palestinien viable. Au mieux un tel Etat ne serait qu'une dépendance de l'Etat d'Israël. Tout cela l'appel ne le dit pas en laissant entendre que la solution réside dans le principe "deux peuples, deux Etats". Rappelons que cette solution a été proposée par Yasser Arafat en 1988 et renouvelé en 1993 avant la signature des Accords d'Oslo, proposition que l'Etat d'Israël n'a jamais voulu entendre. Et pourtant la proposition d'Arafat acceptait que l'Etat d'Israël occupe 78% de la Palestine, l'Etat de Palestine se contentant des 22% restant ; "la paix contre les territoires" pourrait-on dire.

Alors que signifie aujourd'hui cet appel au principe "deux peuples, deux Etats". Pour le comprendre il faut revenir à une fiction entretenue par les sionistes de gauche. On dénonce la guerre de 1967 et les implantations dans les territoires occupées mais on oublie 1948. Ainsi on se dispense de parler du sionisme et de la conquête de la Palestine. On peut alors attaquer les gouvernements de droite en oubliant que les gouvernements de gauche ont pratiqué la même politique et dénoncer les "méchants colons" qui dénaturent le sionisme et mettent l'Etat d'Israël en danger. Effectivement il y a, pour les sionistes de gauche, un double danger, le danger démographique dont nous avons parlé ci-dessus, la dégradation de la belle image d'Israël, ce petit pays entouré d'ennemis qui a su reconstituer l'antique nation d'Israël et faire fleurir le désert.

Aujourd'hui l'Etat d'Israël apparaît comme un pays guerrier, celui de l'agression contre Gaza, agression qui comprend à la fois les bombardements contre les civils de l'hiver 2008-2009 et le blocus qui empêche la population de Gaza de vivre normalement, celui aussi de l'occupation de la Cisjordanie dont on prend conscience de la brutalité, celui enfin de la discrimination à l'encontre de la population non juive de l'Etat d'Israël. C'est cela qui fait la trame de JCall : sauver Israël. Cet appel à la raison qui se veut un appel pour la paix n'est en fait qu'un appel à venir au secours d'Israël. Les Palestiniens ne comptent pas, sauf pour dire qu'ils représentent un danger démographique pour Israël. Il faut donc organiser un divorce à l'amiable pour permette à Israël de trouver la paix en tant qu'Etat juif et démocratique.

Il suffit de lire les commentaires de certains signataires pour comprendre combien ils sont contradictoires entre eux mais aussi contradictoires à l'appel. Apparaissant comme un appel à la paix, JCall a été entendu comme tel par nombre de signataires ; on comprend alors qu'ils l'aient signé même s'ils émettent des réserves sur les termes de cet appel. Cela s'appelle, de la part des auteurs du texte, de la manipulation. On se présente à peu de frais comme des partisans de la paix, et en ce qui concerne la France comme une autre voix juive qui s'oppose à un CRIF qui apparaît de plus en plus comme la voix du gouvernement israélien.

En cela JCall relève de la malhonnêteté intellectuelle.

 

Georges Abdallah soutenu au Liban

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 25/04/2010 à 08:09:42

Alliot-Marie réprimandée par des partisans de Georges Ibrahim Abdallah

BEYROUTH – Alors qu’elle s’apprêtait à prononcer son discours sur « les défis juridiques du 21e siècle », la ministre française de la Justice Michèle Alliot-Marie a été réprimandée par un groupe de supporters du détenu libanais en France Georges Ibrahim Abdallah. 

« Vous ne pouvez pas parler de justice tant que Georges Ibrahim Abdallah est toujours en prison », a crié un des supporteurs alors présent dans la salle. « Libérez Georges Ibrahim Abdallah ! Libérez Georges Ibrahim Abdallah ! », ont réclamé les supporteurs avant d’être évacués de la salle par les agents de sécurité. 

Conviée par l’Ordre des Avocats au Liban, la ministre française a discouru sur « les défis juridiques du 21e siècle », à la Maison de l’Avocat à Beyrouth, en présence de la bâtonnière du Barreau de Beyrouth Me. Amal Haddad, le ministre de la Justice Ibrahim Najjar, d’un public de juristes, diplomates, hommes politiques, avocats et magistrats.

 

iloubnan.info - Le 24 avril 2010

 

http://www.iloubnan.info/politique/actualite/id/45111

 

Repris sur http://liberonsgeorges.over-blog.com le 24/4/2010/

 

35ème anniversaire : solldarité avec les prisonniers politiques

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 11/04/2010 à 12:57:49

    Nord              16 et 17 avril 2010       Pas-de-Calais

Journées internationales

de soutien aux prisonniers politiques.

 

Le vendredi 16 avril à 18h30,

Espace Marx, rue Salengro à Lille Hellemmes.

Le samedi 17 avril à 14h30,

à l’Auberge de l’Abbaye, à Mont-saint-Eloi.

 

En 1975, le Font populaire de Libération de la Palestine (FPLP) faisait du 17 avril la Journée internationale des Prisonniers politiques.

Un appel relayé plus tard par les militants indépendantistes basques puis par de nombreux mouvements internationaux, qui désormais, partout dans le monde, célèbrent cette journée en soutien aux prisonniers incarcérés en raison de leur combat contre l’impérialisme, le colonialisme, le sionisme, le fascisme… Contre le capitalisme !

A l’initiative du comité « Libérez-les ! » de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59 – 62) qui, chaque année, commémore cette journée, les organisations signataires de cet appel, souhaitent donner tout l’éclat qu’elle mérite à cette 35ème Journée mondiale de mobilisation et de solidarité internationaliste.

A Lille (Nord) et Mont-saint-Eloi (près d’Arras -Pas-de-Calais), deux rencontres sur le thème des conditions concrètes d’incarcération réservées aux prisonniers politiques seront ainsi proposées… Des intervenants extérieurs ont été invités.

La crise du capitalisme, la résistance aux impérialismes qui prétendent exercer une hégémonique domination sur les peuples, et surtout la montée des radicalités, entraînent un renforcement des mesures de répression à l’égard des militants anticapitalistes, anti-impérialistes, anticolonialistes et antisionistes…Toute résistance déterminée est désormais qualifiée de terrorisme !

Ces prisonniers politiques, de guerre et d’opinion font l’objet de mesures d’incarcération massives, longues comme Georges Ibrahim Abdallah et parfois préventives  comme « ceux de Tarnac ».

En Palestine occupée plus de 11 000, hommes, femmes, enfants sont emprisonnés, parfois de longues années sans condamnation, ils subissent des mauvais traitements et des tortures. Ce sont les victimes et des  otages des sionistes criminels qui poursuivent leur guerre contre le peuple de Palestine avec le soutien détestable des puissances impérialistes, dont les Etats-Unis, l’Europe et le gouvernement français actuel. 

Au Pays basque près de 800 prisonniers politiques, et des mesures « d’illégalisation » des organisations populaires, anti répressives et de la jeunesse… Les condamnations sont lourdes en Espagne comme en France, quand des militants ne sont carrément pas exécutés comme au temps de la guerre sale menée par les GAL dans les années 80/90... En France 29 morts. ! Ainsi en 2009, Jon Anza, militant basque est mort sur le sol français... A t-il été victime d’une  exécution de la part d’éléments des forces spéciales espagnoles ? Beaucoup le pensent !

En Italie, aux 97 prisonniers politiques, militants des années de plomb, se sont ajoutés les « arrêtés du 12 février 2007 », des militants anti-impérialistes, condamnés « préventivement », sans que ne fut commis aucun acte justifiant des peines énormes allant jusqu’à 18 ans pour certains ! 

Aux Etats-Unis depuis 12 ans, 5 patriotes cubains sont enfermés pour avoir infiltré la mafia terroriste cubaine de Miami qui envisageait des sabotages sur l’Ile de Cuba. Ils ont été injustement condamnés à des peines allant de 15 ans à 2 fois perpétuité. Malgré la reconnaissance par la Cour Suprême US que les procès ont été tronqués, et la solidarité de 12 Prix Nobel, ils restent emprisonnés sur décision prise par le réactionnaire GW Bush.

Le 1er avril 2010, la Cour d’appel a enfin  accordé un régime de semi-liberté conditionnelle à Georges Cipriani, l’un des deux derniers militants du groupe Action Directe encore incarcérés. Il reste maintenant à lutter pour la libération de Jean-Marc Rouillan, réincarcéré suite à la sombre histoire d’un article de presse jugé subversif.

Pour les militants emprisonnés, depuis 30 ans pour certains, les conditions de détention s’aggravent. Pression morale, tracasseries administratives, privation du droit de visite familiale ou simplement d’expression, refus des mises en liberté conditionnelle... et même tortures, sont le lot quotidien… Mais rares sont les médias qui osent en parler ! Et pourtant des mouvements de résistance s’expriment à l’intérieur des prisons, là aussi le silence des médias est total.

La bourgeoisie leur fait payer au prix fort leur absence de reniement, leur indéfectible fidélité à un engagement au service d’une société débarrassée des miasmes de l’exploitation de l’homme par l’homme… Elle affuble ces hommes et ces femmes, épris de liberté et de fraternité ou qui rêvent d’indépendance pour leur pays,  du titre de « terroristes ». Accusation prétexte à fouler au pied les droits les plus élémentaires de la personne humain et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

A l’heure où  les sociétés capitalistes s’interrogent sur les moyens d’assurer leur pérennité, la néo-fascisation des Etats est à l’ordre du jour. Les mesures d’exception et les lois liberticides deviennent la norme et s’introduisent dans le champ social.

Aujourd’hui force est de constater que, manifestants antifascistes, sans papiers, droitdelhommistes, travailleurs grévistes et syndicalistes défenseurs de l’outil de travail, sont aussi assimilés à des délinquants et même à des terroristes !

C’est  sur ces expériences vécues sur trois continents :

-     Europe (militants d’AD, Basques, Corses, Italiens, Kurdes, Turcs, Allemands)

-     Etats-Unis (militants cubains, afro-américains, amérindiens)

-     Moyen-Orient (militants palestinien, libanais)

Que seront  évoquées les situations et le sort réservé :

-      à Jean-Marc Rouillan, prisonnier d’Action Directe incarcéré depuis 1987.

-      aux arrêtés Italiens du « 12 février 2007 ».

-      aux prisonniers Basques, Corses, Kurdes et Turcs.         

-      à Ahmad Sadaat, dirigeant du FPLP et aux 11000 prisonniers palestiniens.

-      à Salah Hamouri, Franco-palestinien enfermé en Israël depuis 2005.

-      à Georges Ibrahim Abdallah, communiste libanais détenu en France depuis 1984.

-      Aux cinq patriotes Cubains incarcérés aux Etats-Unis depuis 1998 pour avoir infiltré des    réseaux terroristes de la mafia cubaine de Miami…à Mumia Abu Jamal et Léonard Pelletier.

Nous, signataires, exigeons qu’on reconnaisse le statut de prisonniers politiques à tous ces militants et militantes. Nous, signataires, appelons tous les militants, les citoyens engagés, les défenseurs de la liberté et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, les anticolonialistes, les anti-impérialistes, les antifascistes, les antisionistes, à participer activement à ces 2 journées de solidarité internationaliste.

Signataires : Comité « Libérez-les ! », Comité Solidarité Basque de Lille, AFPS 59-62, Comité régional (59-62) de soutien à Salah Hamouri, PCF Arras, Comité France-Cuba Lille Métropole, Cercle Henri Barbusse de culture ouvrière et populaire, Coordination Communiste 59/62, L’inter,  Capjo Europalestine, Union des Juifs de France pour la Paix

Soutenus par : Comité Solidarité Liberté (B), Rote Hilfe (D) Comité pour la libération de Georges Abdallah (F), Amigi –Parenti (I), NLPF (F), No Border (GB), IFC (IRL),

+ d’infos sur les sites des signataires

Expos-tables de lecture-musique-rafraichissements

pour un 16 et 17 avril de solidarité internationaliste

Informations

Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 11/04/2010 à 08:40:38

Nord              16 et 17 avril 2010     Pas-de-Calais  

Journées internationales

de soutien aux prisonniers politiques.

 

Le vendredi 16 avril à 18h30,

Espace Marx, rue Salengro à Lille Hellemmes.


Le samedi 17 avril à 14h30,

à l’Auberge de l’Abbaye, à Mont-saint-Eloi.

 

En 1975, le Font populaire de Libération de la Palestine (FPLP) faisait du 17 avril la Journée internationale des Prisonniers politiques.

Un appel relayé plus tard par les militants indépendantistes basques puis par de nombreux mouvements internationaux, qui désormais, partout dans le monde, célèbrent cette journée en soutien aux prisonniers incarcérés en raison de leur combat contre l’impérialisme, le colonialisme, le sionisme, le fascisme… Contre le capitalisme !

A l’initiative du comité « Libérez-les ! » de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59 – 62) qui, chaque année, commémore cette journée, les organisations signataires de cet appel, souhaitent donner tout l’éclat qu’elle mérite à cette 35ème Journée mondiale de mobilisation et de solidarité internationaliste.

A Lille (Nord) et Mont-saint-Eloi (près d’Arras -Pas-de-Calais), deux rencontres sur le thème des conditions concrètes d’incarcération réservées aux prisonniers politiques seront ainsi proposées… Des intervenants extérieurs ont été invités.

La crise du capitalisme, la résistance aux impérialismes qui prétendent exercer une hégémonique domination sur les peuples, et surtout la montée des radicalités, entraînent un renforcement des mesures de répression à l’égard des militants anticapitalistes, anti-impérialistes, anticolonialistes et antisionistes…Toute résistance déterminée est désormais qualifiée de terrorisme !

Ces prisonniers politiques, de guerre et d’opinion font l’objet de mesures d’incarcération massives, longues comme Georges Ibrahim Abdallah et parfois préventives  comme « ceux de Tarnac ».

En Palestine occupée plus de 11 000, hommes, femmes, enfants sont emprisonnés, parfois de longues années sans condamnation, ils subissent des mauvais traitements et des tortures. Ce sont les victimes et des  otages des sionistes criminels qui poursuivent leur guerre contre le peuple de Palestine avec le soutien détestable des puissances impérialistes, dont les Etats-Unis, l’Europe et le gouvernement français actuel. 

Au Pays basque près de 800 prisonniers politiques, et des mesures « d’illégalisation » des organisations populaires, anti répressives et de la jeunesse… Les condamnations sont lourdes en Espagne comme en France, quand des militants ne sont carrément pas exécutés comme au temps de la guerre sale menée par les GAL dans les années 80/90... En France 29 morts. ! Ainsi en 2009, Jon Anza, militant basque est mort sur le sol français... A t-il été victime d’une  exécution de la part d’éléments des forces spéciales espagnoles ? Beaucoup le pensent !

En Italie, aux 97 prisonniers politiques, militants des années de plomb, se sont ajoutés les « arrêtés du 12 février 2007 », des militants anti-impérialistes, condamnés « préventivement », sans que ne fut commis aucun acte justifiant des peines énormes allant jusqu’à 18 ans pour certains ! 

Aux Etats-Unis depuis 12 ans, 5 patriotes cubains sont enfermés pour avoir infiltré la mafia terroriste cubaine de Miami qui envisageait des sabotages sur l’Ile de Cuba. Ils ont été injustement condamnés à des peines allant de 15 ans à 2 fois perpétuité. Malgré la reconnaissance par la Cour Suprême US que les procès ont été tronqués, et la solidarité de 12 Prix Nobel, ils restent emprisonnés sur décision prise par le réactionnaire GW Bush.

Le 1er avril 2010, la Cour d’appel a enfin  accordé un régime de semi-liberté conditionnelle à Georges Cipriani, l’un des deux derniers militants du groupe Action Directe encore incarcérés. Il reste maintenant à lutter pour la libération de Jean-Marc Rouillan, réincarcéré suite à la sombre histoire d’un article de presse jugé subversif.

Pour les militants emprisonnés, depuis 30 ans pour certains, les conditions de détention s’aggravent. Pression morale, tracasseries administratives, privation du droit de visite familiale ou simplement d’expression, refus des mises en liberté conditionnelle... et même tortures, sont le lot quotidien… Mais rares sont les médias qui osent en parler ! Et pourtant des mouvements de résistance s’expriment à l’intérieur des prisons, là aussi le silence des médias est total.

La bourgeoisie leur fait payer au prix fort leur absence de reniement, leur indéfectible fidélité à un engagement au service d’une société débarrassée des miasmes de l’exploitation de l’homme par l’homme… Elle affuble ces hommes et ces femmes, épris de liberté et de fraternité ou qui rêvent d’indépendance pour leur pays,  du titre de « terroristes ». Accusation prétexte à fouler au pied les droits les plus élémentaires de la personne humain et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

A l’heure où  les sociétés capitalistes s’interrogent sur les moyens d’assurer leur pérennité, la néo-fascisation des Etats est à l’ordre du jour. Les mesures d’exception et les lois liberticides deviennent la norme et s’introduisent dans le champ social.

Aujourd’hui force est de constater que, manifestants antifascistes, sans papiers, droitdelhommistes, travailleurs grévistes et syndicalistes défenseurs de l’outil de travail, sont aussi assimilés à des délinquants et même à des terroristes !

C’est  sur ces expériences vécues sur trois continents :

-       Europe (militants d’AD, Basques, Corses, Italiens, Kurdes, Turcs, Allemands)

-       Etats-Unis (militants cubains, afro-américains, amérindiens)

-       Moyen-Orient (militants palestinien, libanais)

 

Que seront  évoquées les situations et le sort réservé :

-      à Jean-Marc Rouillan, prisonnier d’Action Directe incarcéré depuis 1987.

-      aux arrêtés Italiens du « 12 février 2007 ».

-      aux prisonniers Basques, Corses, Kurdes et Turcs.         

-      à Ahmad Sadaat, dirigeant du FPLP et aux 11000 prisonniers palestiniens.

-      à Salah Hamouri, Franco-palestinien enfermé en Israël depuis 2005.

-      à Georges Ibrahim Abdallah, communiste libanais détenu en France depuis 1984.

-      Aux cinq patriotes Cubains incarcérés aux Etats-Unis depuis 1998 pour avoir infiltré des    réseaux terroristes de la mafia cubaine de Miami…à Mumia Abu Jamal et Léonard Pelletier.

Nous, signataires, exigeons qu’on reconnaisse le statut de prisonniers politiques à tous ces militants et militantes. Nous, signataires, appelons tous les militants, les citoyens engagés, les défenseurs de la liberté et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, les anticolonialistes, les anti-impérialistes, les antifascistes, les antisionistes, à participer activement à ces 2 journées de solidarité internationaliste.

Signataires : Comité « Libérez-les ! », Comité Solidarité Basque de Lille, AFPS 59-62, Comité régional (59-62) de soutien à Salah Hamouri, PCF Arras, Comité France-Cuba Lille Métropole, Cercle Henri Barbusse de culture ouvrière et populaire, Coordination Communiste 59/62, L’inter,  Capjo Europalestine, Union des Juifs Progressistes de France,

Soutenus par : Comité Solidarité Liberté (B), Rote Hilfe (D) Comité pour la libération de Georges Abdallah (F), Amigi –Parenti (I), NLPF (F), No Border (GB), IFC (IRL),

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Expos-tables de lecture-musique-rafraichissements

16-17 avril pour les prisonniers politiques

Informations

Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 03/04/2010 à 21:31:00

Nord              16 et 17 avril 2010     Pas-de-Calais  

Journées internationales

de soutien aux prisonniers politiques.

Le vendredi 16 avril à 18h30,

Espace Marx, rue Salengro à Lille Hellemmes.

Le samedi 17 avril à 14h30,

à l’Auberge de l’Abbaye, à Mont-saint-Eloi. 

 

En 1975, le Font populaire de Libération de la Palestine (FPLP) faisait du 17 avril la Journée internationale des Prisonniers politiques. 

Un appel relayé plus tard par les militants indépendantistes basques puis par de nombreux mouvements internationaux, qui désormais, partout dans le monde, célèbrent cette journée en soutien aux prisonniers incarcérés en raison de leur combat contre l’impérialisme, le colonialisme, le sionisme, le fascisme… Contre le capitalisme !

A l’initiative du comité « Libérez-les ! » de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59 – 62) qui, chaque année, commémore cette journée, les organisations signataires de cet appel, souhaitent donner tout l’éclat qu’elle mérite à cette 35ème Journée mondiale de mobilisation et de solidarité internationaliste.

A Lille (Nord) et Mont-saint-Eloi (près d’Arras -Pas-de-Calais), deux rencontres sur le thème des conditions concrètes d’incarcération réservées aux prisonniers politiques seront ainsi proposées… Des intervenants extérieurs ont été invités.

La crise du capitalisme, la résistance aux impérialismes qui prétendent exercer une hégémonique domination sur les peuples, et surtout la montée des radicalités, entraînent un renforcement des mesures de répression à l’égard des militants anticapitalistes, anti-impérialistes, anticolonialistes et antisionistes…Toute résistance déterminée est désormais qualifiée de terrorisme !

Ces prisonniers politiques, de guerre et d’opinion font l’objet de mesures d’incarcération massives, longues comme Georges Ibrahim Abdallah et parfois préventives  comme « ceux de Tarnac ».

En Palestine occupée plus de 11 000, hommes, femmes, enfants sont emprisonnés, parfois de longues années sans condamnation, ils subissent des mauvais traitements et des tortures. Ce sont les victimes et des  otages des sionistes criminels  qui poursuivent leur guerre contre le peuple de Palestine avec le soutien détestable des puissances impérialistes, dont les Etats-Unis, l’Europe et le gouvernement français actuel. 

Au Pays  basque près de 800 prisonniers politiques, et des mesures « d’illégalisation » des organisations populaires, anti répressives et de la jeunesse… Les condamnations sont lourdes en Espagne comme en France, quand des militants ne sont carrément pas exécutés comme au temps de la guerre sale menée par les GAL dans les années 80/90... En France 29 morts. ! Ainsi en 2009, Jon Anza, militant basque est mort sur le sol français... A t-il été victime d’une  exécution de la part d’éléments des forces spéciales espagnoles ? Beaucoup le pensent !

En Italie, aux 97 prisonniers politiques, militants des années de plomb, se sont ajoutés les « arrêtés du 12 février 2007 », des militants anti-impérialistes, condamnés « préventivement », sans que ne fut commis aucun acte justifiant des peines énormes allant jusqu’à 18 ans pour certains !   

Le 1er avril 2009, la Cour d’appel a enfin  accordé un régime de semi-liberté conditionnelle à Georges Cipriani, l’un des deux derniers militants du groupe Action Directe encore incarcérés. Il reste maintenant à lutter pour la libération de Jean-Marc Rouillan, réincarcéré suite à la sombre histoire d’un article de presse jugé subversif.

Pour les militants emprisonnés, depuis 30 ans pour certains, les conditions de détention s’aggravent. Pression morale, tracasseries administratives, privation du droit de visite familiale ou simplement d’expression, refus des mises en liberté conditionnelle... et même tortures, sont le lot quotidien… Mais rares sont les médias qui osent en parler ! Et pourtant des mouvements de résistance s’expriment à l’intérieur des prisons, là aussi le silence des médias est total.

La bourgeoisie leur fait payer au prix fort leur absence de reniement, leur indéfectible fidélité à un engagement au service d’une société débarrassée des miasmes de l’exploitation de l’homme par l’homme… Elle affuble ces hommes et ces femmes, épris de liberté et de fraternité ou qui rêvent d’indépendance pour leur pays,  du titre de « terroristes ». Accusation prétexte à fouler au pied les droits les plus élémentaires de la personne humain et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

A l’heure où  les sociétés capitalistes s’interrogent sur les moyens d’assurer leur pérennité, la néo-fascisation des Etats est à l’ordre du jour. Les mesures d’exception et les lois liberticides deviennent la norme et s’introduisent dans le champ social.

Aujourd’hui force est de constater que, manifestants antifascistes, sans papiers, droitdelhommistes, travailleurs grévistes et syndicalistes défenseurs de l’outil de travail, sont aussi assimilés à des délinquants et même à des terroristes !

 C’est  sur ces expériences vécues sur trois continents :

 -        Europe (militants d’AD, Basques, Corses, Italiens, Kurdes, Turcs, Allemands)

-         Etats-Unis (militants cubains, afro-américains, indiens)

-         Moyen-Orient (militants palestinien, libanais)

 Que seront  évoquées les situations et le sort réservé :

 -      à Jean-Marc Rouillan incarcéré depuis 1987.

-      aux arrêtés Italiens du « 12 février 2007 ».

-      aux prisonniers Basques, Corses, Kurdes et Turcs.        

-      à Ahmad Sadaat, dirigeant du FPLP et aux 11000 prisonniers palestiniens.

-      à Salah Hamouri, Franco-palestinien enfermé en Israël depuis 2005.

-      à Georges Ibrahim Abdallah, communiste libanais détenu en France depuis 27 ans.

-      Aux cinq patriotes Cubains incarcérés aux Etats-Unis depuis 1998 pour avoir infiltré des    réseaux terroristes de la mafia cubaine de Miami…à Mumia Abu Jamal et Léonard Pelletier.

 Nous, signataires, exigeons qu’on reconnaisse le statut de prisonniers politiques à tous ces militants et militantes. 

 Nous, signataires, appelons tous les militants, les citoyens engagés, les défenseurs de la liberté et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, les anticolonialistes, les anti-impérialistes, les antifascistes, les antisionistes, à participer activement à ces 2 journées de solidarité internationaliste.

 

 

 

 

 

 

Expos-tables de lecture-musique-rafraichissements

UN 17 AVRIL DE SOLIDARITE

Informations

Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 26/03/2010 à 16:29:27

SAMEDI 17 AVRIL A 14H30 A L'AUBERGE DE L'ABBAYE

A MONT St ELOI (8kms d'Arras)

 

Le 17 avril 1975, la journée de solidarité internationale avec les prisonniers politiques, a été instaurée à l’initiative du FPLP.

Le 17 avril 2010, dans le cadre du 35ème anniversaire de cet appel, plusieurs collectifs, comités, mouvements... organisent collectivement une après-midi de débats et de solidarité internationaliste avec les prisonniers politiques, anticapitalistes, anti-impérialistes, anticolonialistes et antisionistes... en 3 thèmes et 3 continents :

-         La situation des derniers militants politiques d’Action directe encore emprisonnés qui viennent d’entrer dans leur 24ème année: celles des prisonniers basques incarcérés des deux côtés: celles des italiens \" les arrêtés du 12 février\".

-         La situation des 11 000 prisonniers politiques palestiniens dont  Ahmad Saadat secrétaire général du FPLP,et celle des militants pro-palestiniens: Salah Hammouri prisonnier politique depuis 5 ans en Israël : Georges Ibrahim Abdallah, prisonnier politique depuis 26 ans en France et libérable depuis 1999.

-         La situation des 5 prisonniers, patriotes cubains, emprisonnés depuis 12 ans aux Etats Unis, et de Mumia Abu Jamal. 

 

SOYONS NOMBREUX, LA SOLIDARITE EST NOTRE ARME !

MOBILISATION NATIONALE CONTRE AGREXCO

Informations

Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 28/02/2010 à 11:13:39

MOBILISATION NATIONALE CONTRE AGREXCO : 

TOUS À MONTPELLIER ET À SÈTE LE 6 MARS !  (depart de lille le vendredi 05 mars)    

SAMEDI 6 MARS sera une grande journée de mobilisation internationale contre AGREXCO/Carmel, entreprise israélienne qui importe des fruits, légumes et fleurs de l’occupation, de la colonisation et des crimes de guerre. En France, elle se traduira par une convergence de milliers de personnes venues non seulement du Languedoc-Roussillon, mais de toutes les régions de France pour dire non à l’implantation d’Agrexco dans le port de Sète. Inscrivez-vous dès maintenant ! La campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) contre l’occupant israélien ne cesse de se développer dans le monde entier. Et la journée du 6 mars marquera une nouvelle étape dans le refus de collaboration avec l’occupation et les crimes de guerre israéliens.

C’est pourquoi nous devons être très nombreux, toutes affaires cessantes, à aller demander aux élus qui siègent au Conseil Régional du Languedoc-Roussillon, ainsi qu’à tous les candidats aux élections régionales qui réclament nos voix le 14 et le 21 mars de ne pas collaborer avec le terrorisme d’Etat israélien. Georges Frêche, sioniste et raciste (ce qui va en général de pair) veut favoriser l’implantation d’Agrexco dans le port de Sète, avec l’argent du contribuable, sans aucune consultation de la population, et au détriment des agriculteurs de la région. C’est sans doute ce qu’il appelle la démocratie, mais, nous n’en n’avons pas la même conception.

Et nous allons le faire savoir ! La coalition anti-Agrexco lance un appel à venir massivement, le samedi 6 mars, dire non à cet encouragement aux constantes violations du droit international par Israël, qui se traduisent par le nettoyage ethnique de la population palestinienne, spoliée de ses terres, emmurée, emprisonnée, affamée et bombardée. Un rassemblement est prévu le samedi matin 6 mars à Montpellier, devant le Conseil régional. Il sera suivi d’une marche jusqu’au port de Sète. Des départs s’organisent à partir de toutes les villes de France, en cars, en co-voiturage et en train. Pour participer à cette mobilisation pour le droit et la justice, afin de faire connaître nos attentes à ceux qui déclarent nous représenter, comme à ceux qui ont l’ambition de se faire élire pour porter nos aspirations: (des centaines de personnes se sont déjà inscrites, départ de plusieurs ville de France)...

A partir de Lille, un car est possible, Le départ se fera entre 18h et 18h30 le 05 Mars,  Le coût du voyage est de 60 euros (aller-retour et petit-déjeuner compris) pour les adultes, et de 30 euros pour les jeunes de 12 à 18 ans. Pour les réservations de Lille Merci de contacter : claudedancette@orange.fr DEROULEMENT DE LA JOURNEE : 8h – à 8 H 45 :

Rassemblement devant le Conseil Régional à Montpellier, prise de paroles des têtes de listes Régionales pour exprimer le refus d’Agrexco, puis en route pour Sète (à pied, en cars ou en voitures, selon les capacités "sportives" de chacun) 12h -12h30 : Pause-déjeuner sur la route 16h15 : marche en direction du port et rassemblement sur le port jusqu’à 18 H 30. Ceux qui comptent arriver en train à Montpellier le samedi matin, et souhaiteraient rejoindre la Marche, peuvent contacter Nabil au 06 35 16 75 89 pour lui indiquer leur heure d’arrivée. Inscrivez-vous (en famille) si ce n’est pas encore fait, et faites passer l’info !

D’avance merci. PALESTINE VIVRA ! FARID CAPJPO-EuroPalestine capjpo-lille@live.fr - http://europalestine.com

J'aurai aimé voir mon fils libre avant de mourir

Informations

Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 21/02/2010 à 16:23:23

Samedi matin à Toulouse, Marcelle, la maman de Jean-Marc Rouillan, Marcelle, 87 ans : « C'est devenu trop long maintenant, explique l'octogénaire. J'aurai aimé voir mon fils libre avant de mourir. Le temps presse. Je ne vois pas ce qu'on peut dire de plus. La prison de Muret, je peux y aller facilement mais la Pitié Salpêtrière… ».

Le collectif de soutien rappelle que Jean-Marc Rouillan, 57 ans et incarcéré depuis vingt-trois ans, ce dimanche. Selon lui, à titre d'exemple. Les autres membres d'Action Directe sont soit décédé, telle Joëlle Aubron en 2006 après avoir obtenu une réduction de peine pour raisons médicales, ou en liberté conditionnelle comme Nathalie Ménigon, handicapée moteur après deux AVC.

Restent Jean-Marc Rouillan et Georges Cipriani toujours prisonniers pour avoir notamment refusé de renier leur passé.

tous à Fresnes

Informations

Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 15/02/2010 à 20:50:32

Soutien aux camarades enfermés depuis 23 ans, exigeons leur libération !

Rassemblement devant la prison de Fresnes le samedi 20 février à 13h30 !

départ collectif et en co-voiturage d'Arras (et peut être de Lille), rendez vous à la gare à 10h00.

Pour des raisons d'orga, impératif de prévenir de votre présence avant le jeudi 18 février. sur le mail liberez.les@gmail.com ou au 06-19-15-74-98

-------------------------------------------------------------------

Action-directe.net ; CNT santé social et collectivités territoriales ; Collectif Bboykonsian/La k-bine ; Collectif de soutien aux prisonniers d’Action directe – Montpellier ; Collectif des amis et camarades des prisonniers d’Action directe, Frankfort … Paris ; Comité Libérez-les ! de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59-62) ; Commission pour un Secours Rouge International (Bruxelles-Zürich) ; Libérez Les Prisonniers – Bordeaux (LLP 33) ; Secours Rouge (Belgique); Solidarité et Liberté (Belgique)

Arrêtés avec Joëlle Aubron et Nathalie Ménigon en tant que militants d’Action directe, Georges Cipriani et Jean Marc Rouillan sont en prison depuis février 1987 ! Action directe était une organisation qui a fait le choix de la lutte armée en Europe de l’Ouest dans les années 1980. A partir de mai 1979 cette organisation a réalisé des actions contre des institutions de décisions politiques de l´État. En 85/86 AD menait, entre autre, les opérations contre le responsable pour l’État français de la vente d’armes, et contre le P-DG de Renault, responsable de restructurations industrielles et de licenciements de masse. Les quatre d´AD ont été condamnés à perpétuité avec une peine de sûreté de 18 ans. L’État visait leur anéantissement physique et psychique. Ils furent soumis à un traitement spécial : torture par l’isolement, interdiction ou restriction des contacts et de la communication à l’intérieur de la prison et vers l’extérieur. Après 17 ans de prison, les médecins ont diagnostiqué à Joëlle Aubron une tumeur cancéreuse avancée. La mobilisation permit sa libération en suspension de peine en juin 2004. Joëlle est décédée le 1er mars 2006.

Après la période des 18 ans de peine de sûreté, la mobilisation pour la libération de Georges Cipriani, Nathalie Ménigon et Jean-Marc Rouillan se renforça. Il y eut des campagnes de presse, des actions publiques, des meeting, des concerts, des rassemblements et d'autres actions de solidarité pour remettre la question des prisonniers d'Action directe à l’ordre du jour.

Après plus de vingt ans de prison, Nathalie Ménigon et Jean-Marc Rouillan obtinrent une semi-liberté. Les restrictions associées à cet aménagement de peine comprenaient une interdiction de se prononcer publiquement sur les faits pour lesquels ils avaient été condamnés, et par conséquent sur leur histoire et sur le contexte politique de l´époque. Jean-Marc donna une interview qui lui valut la révocation totalement arbitraire de sa semi-liberté.

La dernière demande de libération de Georges Cipriani lui fut refusée en appel aux motifs, entre autres, qu'il continue à se prononcer politiquement et qu’il signe toujours ses déclarations en tant que prisonnier d'Action directe. Il lui fut également reproché de ne pas exprimer de regrets. Il est ainsi le seul militant d’Action directe emprisonné qui n'ait bénéficié d’aucun jour de liberté après plus de 22 ans de détention.

Quelques mois après l’annulation de sa semi-liberté, l’état de santé de Jean-Marc Rouillan s’est dégradé. L’administration pénitentiaire a attendu la dernière limite avant de l’hospitaliser d’urgence. Le syndrome de Chester-Erdheim, maladie grave et évolutive, fut diagnostiqué. Cette maladie devrait être traitée, selon les spécialistes, avant la manifestation d’une nouvelle crise. Mais un tel traitement est incompatible avec la détention. Jean-Marc est retourné en prison, sans soins. Les procureurs lui ont dit de prendre ses distances avec l´histoire d´AD et d´exprimer des regrets s´il voulait sortir pour être soigné. L´État veut le laisser mourir en prison.
Nous demandons la libération immédiate de Georges Cipriani et de Jean-Marc Rouillan !

Soutien à la resistance palestinienne de Gaza

Informations

Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 18/01/2010 à 18:22:09

Gaza, 1 an après:

Grande Manifestation Samedi 6 Février 2010 à 14h

Départ Place de la République

en direction de l'ambassade d'Israël

Gaza, 1 an après:

Briser 3 ans de siège israélien, juger les criminels de guerre, sanctionner Israël

 

Le 27 décembre marquait le premier anniversaire du début de l'agression israélienne contre les Palestiniens de la Bande de Gaza. Les bombardements massifs, les destructions et les massacres (plus de 1400 victimes palestiniennes dont une majorité de civils), sont venus s'ajouter aux effets désastreux du siège total, suscitant l'indignation des opinions publiques internationales. En France, le 10 janvier dernier, nous étions 300 000, unis dans la diversité, à l'appel du Collectif National, dans 100 villes de France.

Les Nations-Unies ont depuis explicitement endossé le rapport du juge Goldstone. Celui-ci demande une levée immédiate du bouclage de Gaza et affirme notamment que l'armée israélienne a sans doute commis des crimes de guerre, voire des crimes contre l'humanité.

Un an après, l'objet de nos mobilisations reste d'actualité. Le blocus est toujours aussi dur, si ce n'est plus puisqu'il interdit en plus toute reconstruction des habitations et édifices détruits. Le gouvernement d'extrême-droite israélien refuse tout compromis. Il faut briser le siège, juger les criminels de guerre, sanctionner Israël. Face à l'impasse des négociations entre Israéliens et Palestiniens, c'est à nous, citoyens, organisations de la société civile, syndicats et partis politiques d'amener nos dirigeants à imposer le respect du droit international.

Gaza, 1 an après: Grande Manifestation

Samedi 6 Février 2010 à 14h

signataires :
Agir contre le Colonialisme Aujourd’hui Alliance For Freedom And Dignity –France (AFD-France), Association des travailleurs maghrébins de France ( ATMF), Association des Tunisiens en France (ATF), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR), Association pour les jumelages entre les camps de réfugies palestiniens et les villes françaises (A.J.P.F.), Association républicaine des anciens Combattants, Campagne Civile de Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP), CICUP, CPPI Saint-Denis (Collectif Paix Palestine Israël), Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix, Droit-Solidarité, Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux Rives (FTCR), Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE), Fédération Syndicale Unitaire (FSU), Génération Palestine (GP), GUPS - Union Générale des Etudiants de Palestine, La Courneuve-Palestine, Le Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix (PAOR), Les Alternatifs, Les femmes en Noir, Les Verts, Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Organisation de Femmes Egalité, Parti Communiste Français (PCF), PCOF, Solidarité Palestine 18°, Union des Travailleurs Immigres Tunisiens (UTIT), Union Juive Française Pour la Paix (UJFP), Union syndicale Solidaires, Comité « Libérez-les ! » de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59-62)

Déclaration du Comité Libérez-les ! à la manifestation en soutien à la Marche sur Gaza et à la résistance palestinienne, du 27 décembre 2009 à Arras.

Informations

Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 27/12/2009 à 17:55:55

Chers amis soutiens du peuple de Palestine,

Nous sommes aujourd’hui réunis sur cette place un an jour pour jour après le début de l’offensive sioniste sur Gaza. Le Comité Libérez-les ! a pris ses responsabilités pour organiser ce rassemblement, et avec l’aide des jeunes et des moins jeunes des quartiers populaires.

Gaza a subit pendant 22 jours et 22 nuits, un déluge de feu et de sang, par terre, par mer et par air.

L’armée sioniste n’a pas hésité à transgresser toutes les lois internationales en utilisa des bombes au phosphore blanc, qui marquent à vie ceux qui sont brulés et des bombes à uranium appauvri qui tuent par la mort lente et empoisonnent pour des centaines d’années.

En 22 jours les armées sionistes auront tués 1387 habitants de Gaza dont 413 enfants et 109 jeunes filles, mères et grands-mères. Il y a eu 5320 blessés dont plus de 500 sont encore aujourd’hui dans un état critique.

Oui, Israël a commis des crimes contre l’humanité, des crimes qui actuellement, ne sont pas jugés, des crimes de guerre qui ne sont pas dénoncés, ni par les gouvernements des puissances occidentales, ni par les monarchies arabes, ni par les serviteurs des sionistes au moyen orient.

Pourtant le rapport du Juge Goldstone, missionné par l’ONU, est accablant et il démontre qu’il y a eu crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

Malgré cela, l’Europe et les Etats-Unis, au nom de la lutte contre le terrorisme, continuent à soutenir Israël, donc à soutenir le blocus de Gaza…. Et rappelez vous de ces français de la honte qui en janvier 2009, devant les caméras de télévision, avaient soutenu les crimes sionistes, allant jusqu’à demander l’extermination complète de la ville de Gaza par une bombe atomique.

Mais qui sont les terroristes ?

Ceux qui envoient des fusées artisanales sans précision ou ceux qui emploient les armes de guerre les plus sophistiquées ou qui voudraient lancer une arme atomique contre un peuple enfermé dans un territoire cerné de toute part par des murs, des bateaux et des canons de chars ? 

Nous sommes ici en souvenir des martyrs de Gaza, en souvenir des femmes, des enfants et des hommes qui ont péris parce qu’ils sont palestiniens et gazaouis, parce qu’ils sont musulmans et propriétaires de la terre de Palestine… cet affrontement est hautement politiques !

Oui, Israël a commis des crimes racistes contre le peuple palestinien, 1, en lui volant sa terre, 2 en l’enfermant, 3 en le tuant, et 4 en le privant de moyens de survire.

4 raisons d’être ici aujourd’hui pour soutenir les acteurs de la résistance palestinienne et l’ensemble du peuple palestinien.

Dans quelques jours, le 29 décembre, 1350 personnes soutiens internationaux de la Palestine, venues de 42 nations différentes, prépareront avec des milliers de palestiniens et soutiens arabes, une marche vers le point de passage d’Erez situé à la frontière en Gaza et l’Egypte.

Ils seront le 1er janvier 2010, des dizaines de milliers qui pacifiquement vont tenter de rompre le silence, de rompre l’apartheid, de libérer le ghetto de Gaza…

Oui ils seront des milliers qui tenteront de montrer au monde, les sévices subis, les cicatrices de cette infâme barbarie de l’opération « plomb durci, de révéler la misère qui sévit derrière le mur de la honte construit pour cacher la réalité.

A cette heure, nous ne savons pas encore quelle sera la réaction des milices et militaires sionistes, ni encore celle de l’Egypte qui entend empêcher que se déroule cette marche internationale pour briser le blocus de la ville ghetto de Gaza…

On peut se demander aujourd’hui quel rôle joue Moubarak et dans quel camp il se trouve ? A-t-il décidé d’étouffer Gaza au nom d’un processus de paix qui asservit tout un peuple et qui fait négation de son histoire ? 

Cette marche sur Gaza, la freedom palestin march, préparée depuis le mois 8 de cette année, restera à jamais dans l’histoire, et même si nous ne sommes pas sur place, notre soutien ici renforce la détermination des marcheurs de Free Palestine.

Aujourd’hui, un mur de 8 m de haut, côté sioniste, demain des barrières en tôle, de 30 m en profondeur sur une distance de 10 kms, côté égyptien… des murailles visibles et invisibles qui empêcheront le passage clandestins du minimum vital interdit par le blocus israélo-égyptien depuis 3 ans.  

Car depuis un an, malgré la destruction quasi complète de la ville de gaza, les milliers de blessés et les centaines de milliers de sans abris, seulement quelques camions ont pu pénétrer avec quelques tonnes de nourritures, de matériel médical et de matériaux de construction ou de dépannage.

Gaza n’a pu tenir que grâce au courage de ses enfants, des gamins qui ont creusés et construits des tunnels de plusieurs centaines de mètres à 20 m de profondeur, pour acheminer la nourriture et les besoins vitaux à une population qui, sans eux aurait été affamée.

Israël, 1er bénéficiaire mondial des aides économiques venues des USA,

L’Egypte, 2ème bénéficiaire mondial des aides économiques venues des USA

Et au milieu 1 800 000 de palestiniens qui restent debout et déterminés malgré cet encerclement.

1 800 000 pour résister quand de l’autre côté en Cisjordanie, certains politiciens corrompus osent encore parler de processus de paix alors que leurs concitoyens sont considérés comme des sous hommes, expropriés, parqués dans des cités ghetto sans eau ni électricité, miséreux sans travail, malades sans accès aux soins et à l’éducation...

Mais qui veut la guerre, qui veut la Paix ?

Qui opprime, qui résiste ?

Qui colonise et qui a été volé de ses terres historiques ?

Qui fait entrer des milliers de ressortissants venus des 4 coins de la planète et qui empêche la diaspora palestinienne chassée par la Nakba en 1948, de rentrer ?

Qui tient enfermé  les 11 000 prisonniers politiques palestiniens (ils étaient 7300 en 2004) dans des geôles à la limite de camps concentrationnaires nazis ?

Comment pourrions accepter que des êtres humains, combattants de la liberté, prisonniers politiques, soient enfermés pendant des années et sans soins, dans des cellules d’isolement de 2,00 M par 1,20 M par 1,70 M dans des prisons construites en plein désert du Néguev ? Sans mettre de côté les tortures physiques et mentales !

Comment accepter que les responsables politiques, qui ne se sont ni dévoyés ni corrompus, tels que Marwan Barghouti ou Amhad Saadat, mais aussi les 48 députés du parlement palestinien élus lors des dernières élections, élections reconnues comme démocratique par les observateurs internationaux mandatés par l’ONU, soient enfermés depuis des années, gardés par des anglais et des américains, avant d’être livrés à Israël ?.

Et bien sur sans oublier le franco palestinien Salah Hammoudi, incarcéré depuis 2005 sans jugement, et le libanais du FDLP Georges Ibrahim Abdallah, libérable depuis 1999 mais qui reste enfermé depuis 1984 dans les prisons françaises,.

Chers Amis, Il y a bientôt 20 ans, Nelson Mandella était libéré après 27 années de prison pour avoir lutter contre l’apartheid et le racisme ordinaire.

Il a été soutenu pendant ces 27 années par tous les démocrates et les cultes du monde, qui ont exigés, sa libération, la fin de l’apartheid, l’égalité et la démocratie. Et son organisation, l’ANC a lutté avec les armes, et résisté pendant cette longue période face à la furie des polices et milices blanches.

Les racistes afrikaners ont subit l’embargo et la pression des peuples du monde entier mais pas et jamais d’Israël (qui se ressemble s’assemble dit le dicton).

Etranglés économiquement, ignorés diplomatiquement, écartés sportivement, ils ont du se résigner à comprendre que la terre qu’ils avaient volées aux peuples zoulous, tsonga, swazi…, que la pratique de l’apartheid et de la violence raciste…, les conduisaient dans un mur sans retour !

L’histoire nous donnera donc raison, et même si aujourd’hui on va encore nous regarder comme des gens venus d’une autre planète, ou comme des terroristes et des antisémites que nous ne sommes pas ! Chers Amis, Soyons fiers d’être ici ce 27 décembre !

Solidarité avec la résistance palestinienne, solidarité avec Gaza et le peuple de Palestine opprimé !

Palestine Vivra, Palestine Vaincra !

La lutte continue jusqu’à la victoire contre le blocus, l’occupant et la barbarie !

Honneur aux martyrs de Gaza, de Sabra et de Chatila, aux milliers de combattants tombés pour la liberté et la souveraineté de la PALESTINE !

Marchons pour Gaza ! Marchons contre le blocus et l’apartheid.

Marchons pour une Palestine souveraine, une et indivisible !

Marchons pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes !

Marchons en soutien aux 1350 courageux marcheurs de Freedom Palestine March !

Marchons pour exiger la libération sans condition des 11 000 prisonniers palestiniens, de Salah Hammoudi et de Georges Ibrahim Abdallah.

 

 


FPLP-LL mêmes paroles

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 24/12/2009 à 12:03:46

Le camarade Muhana, secrétaire du FPLP , a lancé un appel urgent à l'unité nationale, disant que c'est une nécessité pour la victoire, et que tous les prisonniers politiques en Cisjordanie et à Gaza doivent être libérés et l'unité rétablie sur la base de la cause nationale palestinienne et de l'intérêt national palestinien, répondant aux sacrifices des milliers de martyrs, blessés et prisonniers : garantissant un état indépendant avec Jérusalem comme sa capitale, l'autodétermination et le retour de la diaspora.

Le Camarade Muhanna a salué le peuple palestinien de la Palestine occupée de 48, de la Cisjordanie, de toute la Bande de Gaza, dans les camps et dans tout le monde de la diaspora et en exil, exprimant la détermination totale du Front à lutter pour la réalisation de la victoire totale sur le régime d'occupation criminel fasciste.

Il a rappelé en la soulignant l'expérience historique du Front dans la confrontation avec le Sionisme, comme une extension de la lutte du Mouvement Nationaliste Arabe.

Ainsi le Front continuera à suivre tout au long la trajectoire de son histoire dans la lutte révolutionnaire pour arriver à la victoire et la défaite totale de l'ennemi sioniste criminel et de tout le camp qui est derrière lui et qui lui apporte sa puissance et son agressivité et affaiblit notre peuple et empêche son progrès, le camp impérialiste et ses armes et accessoires réactionnaires, sous la direction barbare de l' impérialisme U.S..

Le Camarade Muhanna a terminé son discours par un appel à l'unité nationale, invoquant les couleurs du drapeau palestinien et des bannières des factions palestiniennes : le vert pour le Hamas, le blanc pour le Fatah, le noir pour le Jihad islamique et le rouge pour le FPLP, appelant tout notre peuple à être uni sous la totalité du drapeau national de la Palestine.