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pour georges

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit ajourd'hui à 01:34

Libérez Georges Abdallah, le plus ancien prisonnier politique,

emprisonné en France depuis 28 ans !

 

Georges Ibrahim Abdallah est un militant communiste libanais qui, au sein de son organisation, les Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL), a lutté avec acharnement contre les criminels impérialistes et leurs alliés sionistes.

 

En 1982, l'armée israélienne envahit le Liban. Massacres de masse (les camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila en sont un exemple), liquidation des intellectuels par les services secrets israéliens, crimes contre l'humanité. La lutte populaire s'organise contre l'occupant.

 Georges Ibrahim Abdallah, combattant de la cause palestinienne et libanaise, s'y engage résolument. Il est arrêté à Lyon en 1984 et en 1987, à la suite d'un montage policier et judiciaire et sous pression du gouvernement des Etats Unis, il est condamné à la réclusion à perpétuité, avec une peine de sûreté de 15 ans, pour "complicité" dans l'exécution d'un membre de la CIA et d'un agent du Mossad (services secrets israéliens) action revendiquée par les FARL (Fractions révolutionnaires armées libanaises

 Libérable depuis 1999, il est actuellement incarcéré à Lannemezan ... libérable depuis 13 ans !      Le 28 décembre 2011, le préfet Yves Bonnet, ancien patron de la DST, ancien député, reconnaît dans cette incarcération de 28 ans "une vengeance d'État" et réclame la libération "du plus vieux prisonnier politique en France". Oui, fidèle à ses engagements, il n’a jamais rien renié de son combat pour la libération totale de la Palestine et la solidarité avec les peuples en lutte contre l’impérialisme et le sionisme.

 

L’État français et sa  justice, aux ordres des États-Unis et d’Israël, ont refusé de le libérer malgré sept demandes de libération conditionnelle, toutes rejetées. Le motif : Georges Ibrahim Abdallah a conservé intactes ses convictions politiques.

Dans la décision de refus de sa liberté il est écrit : « ses convictions anti-israélienne et anti-impérialiste sont restées intactes ». Aujourd’hui en France, on reproche à Georges son engagement politique : c’est un prisonnier d’opinion !

 

Son pays se déclare prêt à l’accueillir, comme le consul libanais à Paris l’a encore réaffirmé il y quelques mois dans une lettre adressée au juge français chargé du dossier.

 

Alors, qu’attend le gouvernement libanais pour exiger la libération de son compatriote ?

 

Alors, qu’attend le gouvernement français pour enfin  libérer Georges Abdallah ?

 

L’aval des États-Unis ? L’autorisation d’Israël ?

 

A l’occasion de la visite officielle en France du Premier ministre libanais, Najib MIKATI, ce 9 février 2012,  et alors qu’une nouvelle demande de libération vient d’être déposée, qu’une mobilisation de l’ensemble des forces progressistes libanaises prend de l’ampleur, en France les collectifs qui exigent la libération de Georges Abdallah appellent toutes les forces progressistes, antiracistes, anticapitalistes, anticolonialistes et anti-impérialistes à manifester ce jeudi 9 février.

 

MAINTENANT ÇA SUFFIT, LIBÉREZ GEORGES ABDALLAH !

Rassemblement à Lille jeudi 9 février, 18h30,                   

 place du Général de Gaulles (Grand Place)

 

Appel de : Comité solidarité Georges Lille - AFPS 59/62 - Comité Libérez Les de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques 59/62 – NPA - Comité solidarité Basque - L'Alliance Rouge et Noire - Génération Palestine - URCF-Nord -  UJFP – Coordination communiste 59/62

3 janvier

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 06/01/2012 à 07:34:14

Déclaration du 3 janvier 2012

Le Comité « Libérez-les ! », organisation de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59-62-France),………………………………………..protestent vivement contre les prises en otage et les emprisonnements politiques de Malick Noël Seck, Barthélémy Dias, et des 4 jeunes du M23 de Thiès, qui se sont exposés et ont été arrêtés en tant qu’opposants politiques à l’actuel Président du Sénégal.

Cette forme d’intimidation ainsi que les tortures subies ne peuvent qu’entraîner un mécontentement grandissant dans la population sénégalaise victime des dogmes libéraux et du néo-colonialisme rampant, mais aussi du viol de sa Constitution qui garantit l’Etat sénégalais.

La Présidence sénégalaise, son parti et ses supporters, ne peuvent d’un côté, applaudir ce qu’ils appellent le « retour de la démocratie » dans certains pays du Maghreb et du Proche-Orient, et de l’autre « bafouer la démocratie » en présentant ou en faisant campagne pour un 3ème mandat à la tête de l’Etat Sénégalais (le mandat de trop anticonstitutionnel) et en faisant arrêter des militants de l’opposition par les forces de police aux ordres.

Nos organisations exigent la libération des prisonniers politiques incarcérés pour avoir osé demander l’application stricte de la Constitution sénégalaise.

Nous exigeons la libération immédiate des prisonniers politiques et opposants en demande du respect de la « démocratie » et de la Constitution, Malick Noël Seck, Barthélémy Dias, et des 4 jeunes du M23 de Thiès.

Nous apportons toute notre solidarité internationaliste aux camarades du M23 (Mouvement du 23 juin) et à ses dirigeants et militants.

Cette déclaration sera remise le 16 janvier 2012 à Monsieur l’Ambassadeur du Sénégal en France.

vers un pays de friches et de prisons

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 27/11/2011 à 10:49:20

laurent_troudeAnnonçant un objectif de 80 000 places de prison à l'horizon 2017, le président de la République entraîne le pays dans une politique pénale coûteuse et contreproductive en matière de prévention de la récidive. Invoquant le nombre de peines « inexécutées », il estime que la France a besoin de 30 000 places d'emprisonnement supplémentaires pour mettre en œuvre les décisions des magistrats. Or, la plupart de ces peines sont en réalité en attente d'exécution pour être aménagées en surveillance électronique, placement extérieur ou semi-liberté, des mesures moins coûteuses et plus favorables à prévenir la récidive. Ce sont bien le manque de moyens des services de l'application des peines et des services pénitentiaires d'insertion et de probation qui empêchent l'aménagement rapide de ces courtes peines de prison.

 

Nicolas Sarkozy souhaite revenir sur cette politique d'aménagement de peine, renforcée par sa propre majorité parlementaire lors de l'adoption de la loi pénitentiaire en novembre 2009. Il préfère aujourd'hui « ouvrir rapidement des prisons dédiées aux condamnés pour courtes peines ne présentant pas de dangerosité particulière », dont il reconnaît lui-même qu'ils représentent « la majorité des personnes incarcérées » et que « la plupart des peines en attente d'exécution sont précisément de courtes peines ». Si ces détenus ne présentent pas de « dangerosité particulière », il est permis de se demander pour quelles raisons ils doivent nécessairement purger leur peine en prison. Afin de mieux prévenir la récidive, toutes les études montrent qu'il est préférable d'exécuter ces peines en milieu ouvert qu'en milieu fermé. Les taux de récidive les plus élevés concernent les détenus qui ont purgé la totalité de leur peine en prison : 63% de récidive dans les cinq ans pour les libérés en fin de peine sans aménagement ; parallèlement, les condamnés à des peines alternatives récidivent moins (45%). Dès lors, une première étape pour limiter la récidive réside bien dans le fait d'éviter le plus possible l'emprisonnement, dans la mesure où il aggrave la situation sociale, psychique, familiale des personnes, a tendance à perpétuer les phénomènes de violence et à accroître les risques de passage à l'acte délinquant. Le Conseil de l'Europe a ainsi rappelé à plusieurs reprises que « dans la plupart des cas, la privation de liberté est loin d'être le meilleur recours pour aider l'auteur d'une infraction à devenir un membre de la société respectueux de la loi ».

Georges Ibrahim

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 26/11/2011 à 14:05:49

déclaration de Georges Ibrahim pour le rassemblement de Lens de ce jour 26-11-2011


Cher«e»s Camarades, Cher«e»s ami«e»s,

Des années, de très longues années, se sont écoulées déjà derrière ces abominables murs, et votre solidarité, dans la pluralité de votre engagement, ne m’a jamais fait défaut. Elle n’a pas faibli tout au long de cette dure captivité. Elle s’est affirmée à maintes reprises comme arme absolument indispensable face à l’enfermement et contre toute forme de capitulation et de reniement.

Aujourd’hui, à l’aube de cette vingt-huitième année de captivité, votre initiative solidaire m’apporte ainsi qu’à Salah Hamouri et à tant d’autres camarades embastillés dans les geôles sionistes de triste mémoire, beaucoup de chaleur et autant de force et de détermination.

Camarades, comme vous voyez, un peu partout dans le monde, les masses populaires par milliers, par centaines de milliers, descendent dans la rue, occupent les Places « al-Tahrir » et résistent face aux systèmes en place… La crise les pousse inéluctablement vers la révolte et la révolution… Et cela aussi bien dans les centres impérialistes du système que dans ses périphéries… 

Des jeunes et des moins jeunes, des hommes des femmes, ils sont partout dans la rue … aussi bien à Rabat, au Caire, à Sanaa et Bahreïn, qu’à Athènes Rome et Lisbonne. La crise est globale et tous les espoirs sont permis…

Camarades, vous n’êtes certainement pas sans savoir que, c’est toujours en assumant la solidarité avec les luttes des masses populaires que l’on apporte la solidarité la plus significative aux prisonnier«e»s révolutionnaires.    

Les pays arabes dans la diversité de leurs situations constituent bel et bien « le maillon » le plus faible du système en crise. En dépit de toutes les manœuvres impérialistes, et au-delà de toutes les tentatives des réactionnaires en place, aucune perspective n’est plus viable que dans la mesure où elle s’inscrit dans un processus anticapitaliste… Bien entendu, des soubresauts réactionnaires il y en aura, seulement ce n’est plus qu’une question de temps, de peu de temps…  le temps nécessaire aux masses populaires de  forger leurs outils et organisations de lutte appropriés…

Camarades, face à toutes les manœuvres et agressions réactionnaires, les diverses initiatives solidaires se conjuguent et s’inscrivent d’emblée dans le mouvement global de la lutte.

Non à toutes les interventions impérialistes dans le monde arabe sous n’importe quelle forme !

À bas l’impérialisme et ses chiens de garde sionistes et leurs complices réactionnaires arabes !

À bas les dictateurs et leurs régimes capitalistes !

Honneur aux martyrs et aux peuples en lutte !

Ensemble, Camarades, nous vaincrons, et ce n’est qu’ensemble que nous vaincrons.

À vous tous Camarades mes plus chaleureuses salutations révolutionnaires.

 

Votre camarade Georges Abdallah 

Lannemezan 26/11/2011

 

 

 

26 novembre

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 24/11/2011 à 11:23:58

Appel unitaire du 26 novembre pour la libération de Salah Hamouri

 

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La France, pays des Lumières, de la Révolution, de Robespierre  et de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de juin 1793, a un devoir moral qu’elle ne remplit pas, ou ne remplit plus. Engagée de nouveau auprès du commandement militaire de l’OTAN depuis quelques années, elle s’est engagée dans des conflits impérialistes en Afghanistan notamment, elle est l’alliée des Etats-Unis.

Les mêmes Etats-Unis qui se présentent en garant de la paix, mais qui, dans l’Histoire, ont salit les avancées sociales : embargo à Cuba, assassinat par la CIA du Che, appui du coup d’état militaire renversant le socialiste chilien Salvatore Allende, pillage des ressources africaines.

Nous sommes en droit, nous, citoyens français, d’exiger de notre Gouvernement d’obéir aux principes fondamentaux de la République Française : Liberté, Egalité, Fraternité. Mais la volonté de la plupart des dirigeants, est-elle du côté de l’Humain, lorsque tant d’injustices sont commises dans le monde, quand les richesses créées permettraient à chaque être humain de vivre dignement ? La question se pose également du côté du respect des libertés, et de la dignité de chacun. Certains Etats, encore aujourd’hui, commettent des crimes que nous devons dénoncer : arrestations arbitraires, exécutions sommaires.

Il n’y a pas si longtemps dans notre Histoire, ils avaient pour noms Angela Davis aux Etats-Unis, Nelson Mandela en Afrique du Sud. Aujourd’hui, les prisonniers politiques, retenus injustement et sans raison, sont toujours là : les 5 cubains, mais aussi Marwan Barghouti (militant palestinien emprisonné à Israël), Georges Ibrahim Abdallah (communiste libanais défendant la cause palestinienne détenu en France), Léonard Peltier, Mumia Abu Jamal et plus généralement toutes ces femmes et tous ces hommes engagés du côté de la Liberté, dont ils veulent écrire le nom, comme l’aurait dit le poète Paul Eluard.

Ils ne veulent qu’une chose : leur émancipation, le droit à une indépendance, le droit à une Vie sereine, sans peur du lendemain, et le droit de vivre en Paix, tout simplement.
Nous exigeons aujourd’hui particulièrement la libération de notre compatriote Salah Hamouri, arrêté le 13 mars 2005, reconnu coupable en 2008 par un tribunal militaire israélien, du projet d'assassinat du chef spirituel du parti ultra-orthodoxe Shass, le rabbin Ovadia Yossef.
Condamné à sept ans de prison, il a toujours clamé son innocence. Même notre Ministre des Affaires Etrangères Alain Juppé, a déclaré qu’il n’existait aucun élément de preuve permettant d’inculper Salah Hamouri.
Nous arrivons bientôt à expiration de sa peine : légalement, il doit sortir de prison le 28 novembre 2011, soit dans deux jours.
Mais voilà qu’arbitrairement, encore une fois, le Gouvernement israélien, a décidé de prolonger le martyr de Salah jusqu’en mars 2012. Nous exigeons la libération immédiate de Salah Hamouri, qui a suffisamment payé
Une pensée particulière pour Madame Denise Hamouri, mère de Salah, mais aussi pour toute sa famille, pour tous les prisonniers politiques à travers le monde, synonymes des crimes issus de l’impérialisme, qui est le frère du capitalisme destructeur.
 
C’est pourquoi nous nous donnons rendez-vous le 26 novembre 2011 à 17h30 devant la gare de Lens pour exiger ces libérations.
 
Libérez les prisonniers politiques luttant contre l’impérialisme ! Reconnaissance de l’Etat palestinien !
 
 
La fédération du Pas-de-Calais du mouvement des jeunes communistes de France
 
Autres signataires : SOS Gaza, Association France-Palestine Solidarité 59/62 (AFPS 59/62), Comité Libérez-les, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples 62 (MRAP 62), PCF section de Lens