Les stratégies des entreprises de télécommunications

    Les stratégies des entreprises de télécommunications

Posted by on Avr 18, 2018 in Divers

    Les stratégies des entreprises de télécommunications

 

    Concurrence dans l’industrie des télécommunications

 

L’arrivée d’Internet inaugure une nouvelle ère de concurrence en France, et si les alliances qui se forment ont pour principal objectif de se positionner sur les marchés internationaux, il n’en demeure pas moins que ce sont presque toujours les mêmes acteurs (opérateurs) qui, par le biais de participations croisées et d’ententes, investissent les nouveaux marchés des technologies de l’information.

 

D’ailleurs, qu’il s’agisse de Paritel, de Bouygues télécom ou encore de SFR, l’étude de leur structure organisationnelle, des événements clés de la décennie et l’examen de leur stratégie révèlent un schéma de développement analogue reposant sur trois points.

Chaque entreprise tente de renforcer sa position de leader en misant sur ses forces et son savoir-faire.

Cette stratégie conduit Orange et Paritel à favoriser une concentration de type horizontal et vertical.

Bouygues télécom et Free, qui ne disposent pas des mêmes atouts, sont contraintes de lier des alliances avec des partenaires puissants.

 

Les caractéristiques de l’industrie des mobiles, augmentation du nombre d’abonnés, dépenses en capital et baisse des revenus, conduisent les intervenants à privilégier une convergence technique, puis économique des systèmes mobiles.

Toutefois, les modalités de réalisation diffèrent d’un acteur à l’autre en fonction des moyens choisis et de l’objectif à atteindre.

La croissance de l’entreprise passe par une augmentation du nombre d’abonnés, ce qui signifie que chaque société va établir une stratégie commerciale particulière pour accroître sa présence dans les marchés mobiles.

 

     Qu’est-ce qui oriente les marchés de la mobilité ?

 

Est-ce que ce sont les facteurs réglementaires et historiques qui ont modelé l’industrie des télécommunications filaires et non-filaires ? Ou bien, est-ce que ce sont les contraintes financières liées à la recherche et au développement des systèmes ? Vraisemblablement les deux.

L’exemple de la bataille du début du siècle opposant les entreprises de téléphone aux sociétés de télégraphe s’est transposée au secteur des mobiles où s’affrontent désormais les entreprises de télécommunications et le principal câblodistributeur du pays.

La structure de l’industrie montre que ces acteurs ont souvent le même statut, celui d’opérateur, mais qu’ils ne sont pas présents sur tous les marchés de la mobilité.

De ce positionnement dépend alors la convergence recherchée par les gestionnaires de ces entreprises.

En d’autres termes, la convergence des filières industrielles oriente le développement des systèmes mobiles.

  La segmentation des marchés résulte alors de trois facteurs :

 

La recherche de synergies : utilisation d’un même réseau pour diverses applications et emploi de la même plate-forme technologique pour les services cellulaires entre autres.

L’absence de capitaux pour investir les différents marchés de la mobilité. Cette situation correspond au profil de Free, qui ne commercialise qu’un seul produit en raison des investissements qu’un tel système représente.

Mais, sa structure de réseau ouvert fait en sorte que les diverses entités peuvent être louées ou vendues à d’autres intervenants.

Et finalement, la spécialisation sur un marché niche.

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