Qu’est-ce qu’une société de gestion ? Quel est son rôle ?

Posted by on Sep 14, 2018 in Divers

Qu’est-ce qu’une société de gestion ? Quel est son rôle ?

 

Quand vous investissez dans une Sicav (société d’investissement à capital variable) ou dans un fonds, vous décidez de déléguer votre bien à des professionnels au sein d’une SGP (une société de gestion de portefeuille).
Les sociétés de gestion de portefeuille sont des entreprises qui gèrent des actifs, souvent pour compte de tiers. Elles gèrent collectivement l’épargne mise en commun et la place sur divers marchés. Elles gèrent également des portefeuilles pour le compte de clients institutionnels ou particuliers dans le cadre de mandats de gestion.
En matière de financement de l’économie réelle, A Plus Finance, une société de gestion indépendante spécialisée dans la multigestion et le capital investissement, accompagne les PME déjà bien établies dans leurs activités.
Dans son activité de transmission, l’équipe d’A Plus Finance (25 professionnels de l’investissement) se positionne comme principal interlocuteur des dirigeants afin de structurer et monter l’opération de reprise. Cette équipe assiste les dirigeants et prend en charge les négociations et les discussions avec les banques seniors.
Cette société de gestion intervient dans tous les secteurs innovants, notamment dans les domaines du développement durable, du e-commerce et des technologies de l’information.

Une activité contrôlée par l’Autorité des Marchés Financiers

Pour pouvoir faire de services d’investissement et de la gestion de portefeuilles, une société de gestion doit obtenir l’agrément de l’AMF. Cette autorité de contrôle du système financier a aussi pour rôle de surveiller le bon comportement des sociétés de gestion de portefeuille vis-à-vis de leurs clients. Ces dernières doivent respecter un certain nombre de règles très strictes, doivent aussi, être indépendantes et doivent obligatoirement agir dans le seul intérêt de leurs clients. Lorsque l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) donne son agrément, elle autorise la société de gestion de portefeuille à réaliser des services d’investissement pour le compte de ses clients. Ces services sont très nombreux et concernent entre autres la gestion de portefeuilles d’actifs, l’exécution d’ordres, la transmission ou encore la réception.
En tant que client, vous pouvez être sûr que l’entreprise n’agira pas dans son seul intérêt à elle, mais bien dans le vôtre.

Pour obtenir l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers, les sociétés de gestion doivent satisfaire plusieurs conditions :
– La société doit présenter la liste de ses actionnaires et doit avoir suffisamment de capital ;
– Les dirigeants doivent posséder les compétences nécessaires ;
– Le programme d’activité de l’entreprise doit être adapté à sa profession ;
– La société doit avoir un siège social en France ;
– La forme juridique de l’entreprise doit être cohérente avec l’activité de gestion.
Une société de gestion a deux métiers principaux : la gestion de portefeuilles collectifs et la gestion de portefeuilles individuels.

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Financement du cinéma et de l’audiovisuel

Posted by on Août 16, 2018 in Finance

Financement du cinéma et de l’audiovisuel

 

La production audiovisuelle française et son financement

En dehors des apports des producteurs français, on trouve les préfinancements issus des mandats distributeurs (minimum garanti sur recettes ou à-valoir) pour les différents supports d’exploitation des films : centrales d’achat DVD, salles de cinéma, distributeurs pour les ventes à l’étranger, plateformes de VAD (Vidéo à la demande, chaînes de télévision, qui financent 40 des films d’initiative française en 2018 soit 860 millions d’euros, la seconde valeur la plus haute de la décennie en 2018).
Ces préfinancements constituent une pratique courante de l’industrie. Plus de 82 % des films d’initiative française ont ainsi reçu un préfinancement des distributeurs sur l’un des supports d’exploitation en 2018. Les financements publics encadrés pour les films d’initiative française : soutiens sélectifs, soutien automatique et les aide régionales, (hors crédit d’impôt inclus dans la rubrique : apports des producteurs français), représentent 9. 6 % des financements et sont en hausse de 2. 6 points.

Comment les SOFICA (Sociétés de Financement du Cinéma et de l’Audiovisuel) financent le cinéma français ?

Les SOFICA ont été créées en 1990 pour permettre aux particuliers d’investir dans le cinéma. La SOFICA est un produit unique permettant aux particuliers de financer la création cinématographique française. Depuis presque 40 ans, les SOFICA ont participé aux financements de nombreux films français.
La part des SOFICA dans le financement des films d’initiative française s’élève à 11. 6 % en 2018. Par ailleurs, la structure de financement des films d’initiative française en 2018 n’est pas uniforme en fonction du devis. Les préfinancements provenant des mandats distributeurs représentent 38. 9 % du financement des films de plus de 15 millions d’euros et seulement 12. 3 % des films de moins de quatre millions d’euros.

Le rôle compensateur des aides publiques (aides régionales, soutiens sélectifs et soutien automatique) fonctionne : leur part croît de 3. 9 % du financement pour les films dont le devis est supérieur à 15 millions d’euros à 26. 9 % du financement pour les films dont le devis est inférieur à 12. 3 millions d’euros. Cependant, il est insuffisant pour équilibrer le déficit de préfinancement observé notamment pour les films dont le devis est inférieur à trois millions d’euros. Dès lors, pour de nombreux producteurs indépendants, la nécessité de solliciter des investisseurs privés (des sociétés de gestion, des PME Cinéma…) pour apporter un financement compatible, stable et complémentaire avec la chronologie des médias et transférer une petite partie de leur risque financier peut devenir un enjeu considérable pour leur développement.

Les SOFICAS, les fonds de Private Equity et les PME Cinéma sont construits pour répondre à ces besoins. A Plus Finance (une société de gestion indépendante) assure auprès des SOFICA (Sociétés de Financement du Cinéma et de l’Audiovisuel) le suivi financier et administratif de leurs activités à travers la mise à disposition d’un soutien technique et logistique. Elle assure également une mission de conseils et d’ingénierie financière, d’assistance comptable, administrative et juridique pour les SOFICA A Plus Image. A Plus Finance accompagne les PME déjà établies dans leurs activités.

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    Les stratégies des entreprises de télécommunications

Posted by on Avr 18, 2018 in Divers

    Les stratégies des entreprises de télécommunications

 

    Concurrence dans l’industrie des télécommunications

 

L’arrivée d’Internet inaugure une nouvelle ère de concurrence en France, et si les alliances qui se forment ont pour principal objectif de se positionner sur les marchés internationaux, il n’en demeure pas moins que ce sont presque toujours les mêmes acteurs (opérateurs) qui, par le biais de participations croisées et d’ententes, investissent les nouveaux marchés des technologies de l’information.

 

D’ailleurs, qu’il s’agisse de Paritel, de Bouygues télécom ou encore de SFR, l’étude de leur structure organisationnelle, des événements clés de la décennie et l’examen de leur stratégie révèlent un schéma de développement analogue reposant sur trois points.

Chaque entreprise tente de renforcer sa position de leader en misant sur ses forces et son savoir-faire.

Cette stratégie conduit Orange et Paritel à favoriser une concentration de type horizontal et vertical.

Bouygues télécom et Free, qui ne disposent pas des mêmes atouts, sont contraintes de lier des alliances avec des partenaires puissants.

 

Les caractéristiques de l’industrie des mobiles, augmentation du nombre d’abonnés, dépenses en capital et baisse des revenus, conduisent les intervenants à privilégier une convergence technique, puis économique des systèmes mobiles.

Toutefois, les modalités de réalisation diffèrent d’un acteur à l’autre en fonction des moyens choisis et de l’objectif à atteindre.

La croissance de l’entreprise passe par une augmentation du nombre d’abonnés, ce qui signifie que chaque société va établir une stratégie commerciale particulière pour accroître sa présence dans les marchés mobiles.

 

     Qu’est-ce qui oriente les marchés de la mobilité ?

 

Est-ce que ce sont les facteurs réglementaires et historiques qui ont modelé l’industrie des télécommunications filaires et non-filaires ? Ou bien, est-ce que ce sont les contraintes financières liées à la recherche et au développement des systèmes ? Vraisemblablement les deux.

L’exemple de la bataille du début du siècle opposant les entreprises de téléphone aux sociétés de télégraphe s’est transposée au secteur des mobiles où s’affrontent désormais les entreprises de télécommunications et le principal câblodistributeur du pays.

La structure de l’industrie montre que ces acteurs ont souvent le même statut, celui d’opérateur, mais qu’ils ne sont pas présents sur tous les marchés de la mobilité.

De ce positionnement dépend alors la convergence recherchée par les gestionnaires de ces entreprises.

En d’autres termes, la convergence des filières industrielles oriente le développement des systèmes mobiles.

  La segmentation des marchés résulte alors de trois facteurs :

 

La recherche de synergies : utilisation d’un même réseau pour diverses applications et emploi de la même plate-forme technologique pour les services cellulaires entre autres.

L’absence de capitaux pour investir les différents marchés de la mobilité. Cette situation correspond au profil de Free, qui ne commercialise qu’un seul produit en raison des investissements qu’un tel système représente.

Mais, sa structure de réseau ouvert fait en sorte que les diverses entités peuvent être louées ou vendues à d’autres intervenants.

Et finalement, la spécialisation sur un marché niche.

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Affaire de l’islamologue suisse, des expertises médicales controversées

Posted by on Mar 30, 2018 in Médias & TV

Affaire de l’islamologue suisse, des expertises médicales controversées

 

En moins d’un mois, l’islamologue suisse Tariq Ramadan aura subi deux expertises médicales, suite à un premier diagnostic expéditif. Parmi les 57 jours passés en détention provisoire, l’homme a été hospitalisé pendant plus de la moitié de cette période.
Le consul suisse à Paris, a rendu le lundi 26 mars, visite au théologien genevois à l’Établissement public de santé national de Fresnes, là où ce dernier a été récemment transféré. Selon des sources, le diplomate était sorti ‘‘ choqué ’’ par l’état de santé de son concitoyen. La communauté de soutien s’inquiète par rapport à la détérioration rapide de l’état physique du professeur.

Des conditions ‘‘ Indignes ’’


Le mercredi 28 mars, l’épouse de l’intellectuel, s’est rendu à Fresnes. Depuis le début de sa mise sous écrou, c’est la quatrième fois qu’elle visite son mari. Elle dénonce par ailleurs les conditions indignes de détention, ‘‘ le jour de son incarcération, le 2 février, il était rentré debout. À cette dernière visite, il s’est présenté au parloir en fauteuil roulant ’’, indique-t-elle.
Visiblement, les problèmes de santé de l’intellectuel, ne se sont pas manifestés au début de son incarcération à la prison de Fleury-Mérogis, mais bien avant.
Selon un rapport médical réalisé en janvier 2016, le neurologue Dirk Deleu, confirme qu’après un an et demi de suivi médicalisé et de traitement, le quinquagénaire a commencé à souffrir de plus en plus de troubles de la sensibilité, qui relèvent des paresthésies des membres inférieurs.
Le médecin rajoute qu’en octobre 2014, son patient s’est plaint pour la première fois d’engourdissement et fourmillements au niveau des pieds, avec un développement progressif s’élevant aux genoux.
Avant son incarcération, le professeur faisait état de deux pathologies, une sclérose en plaques et une autre neuropathie périphérique, affirme ses proches.

Un nouvel examen médical attendu pour le 15 avril


L’état de santé de l’intellectuel suisse Tariq Ramadan, s’est gravement détérioré depuis 2016 selon le docteur D.Deleu qui l’a examiné. Remplissant les caractères diagnostiques de la SEP, le médecin lui avait prescrit il y a déjà deux ans et demi un intense traitement médical à cause d’une lésion médullaire.
Au tout début de l’incarcération, un autre rapport médical effectué par le médecin-chef, Farid Mehareb, de la prison Fleury-Mérogis en Essonne. Étant un élément de défense, ce rapport a été écarté par la partie adverse et n’a pas été pris au sérieux, selon maître Emmanuel Marsigny, qui a récemment rejoint l’équipe d’avocats chargée de la défense de l’islamologue

Une autre expertise médicale, a révélé cependant, que l’état de santé du présumé était compatible avec son maintien en détention. Une expertise très remise en question par ses proches, jugeant que l’examen a été réalisé sommairement sans que le médecin ne dispose du dossier complet de son patient comportant plusieurs données erronées. Puis à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, on révèle que le type de sclérose en plaques diagnostiqué dans les autres examens, n’est pas le même.
La contradiction de tous ces avis médicaux, ne fait qu’étonner et préoccuper encore davantage l’entourage du théologien, notamment sa femme qui exprime sa grande inquiétude.

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      Le commerce des télécommunications

Posted by on Mar 27, 2018 in Divers

      Le commerce des télécommunications

 

 

   La boucle locale radio comme vecteur d’entrée dans les télécommunications

Bien qu’il soit peu probable que la boucle locale radio offre les mêmes débits large bande que la boucle locale filaire (en France, Paritel assure des débits pouvant atteindre 24 Mbits/s), les conglomérats multimédias (télévision et divertissement) ne disposant pas d’accès filaire essaient déjà d’atteindre le client par le biais des réseaux hertziens à large bande.

Les futures technologies de compression du signal numérique joueront ici un rôle déterminant !

À titre d’exemple, DirecTV, une branche de Newt Corp, envisage de recourir au WiMax pour offrir un service bidirectionnel, ceci afin de fournir un accès interactif à l’Internet ainsi que la vidéo de divertissement.

 

Les opérateurs de réseaux fixes voient également dans la large bande hertzienne une technologie complémentaire d’accès à Internet qu’ils peuvent déployer rapidement.

 

Bell Canada et Rogers Communications (câblodiffusion) ont créé une coentreprise pour offrir à 40 villes et à 50 communautés rurales canadiennes un accès sans fil à l’Internet via la technologie ClearWire, essentiellement pour concurrencer l’infrastructure de l’opérateur titulaire local Telus dans l’Ouest du Canada.

 

   Réseau tout-IP

Manifestement, beaucoup de grands opérateurs (Orange, Paritel, SFR…) s’orientent vers ce nouveau type d’infrastructure.

Il est intéressant de constater que celle-ci facilite considérablement la création ultérieure de grands groupes d’opérateurs mondiaux.

 

La plupart des opérateurs de réseaux se penchent actuellement, ou se sont penchés, sur les possibilités de créer le “réseau public commuté de l’avenir”.

Cette démarche a été motivée par la nécessité d’examiner en détail les coûts d’investissement associés à une refonte complète du réseau pour le transformer en réseau IP.

 

Il existe plusieurs exemples de nouveaux types de réseaux destinés à fournir un accès multiple à de nombreuses sortes de réseaux.

L’objectif est de faire évoluer le RTPC d’un modèle à commutation de circuits centré sur la voix à un modèle de transmission de données indifférent aux services acheminés.

Il doit donc être capable de rassembler des paquets isochrones. Il doit intégrer des dispositifs de sécurité, bien plus que la technologie Internet actuelle, aux fins de protection de la téléphonie IP notamment. Il repose sur le protocole IPv6.

 

Ces réseaux sont souvent conçus comme fédérateurs d’autres réseaux.

L’une de leurs applications essentielles est le raccordement du trafic mobile d’autres opérateurs, mais aussi l’expansion de la boucle locale à large bande, que ce soit par différentes formes d’xDSL ou par les technologies d’accès hertzien à haut débit proposées en Corée et maintenant aux États-Unis (par Nextel) pour l’accès à l’Internet.

 

Le 21CN est une infrastructure tout-IP ! Il est fondé sur la commutation multiprotocole par étiquette (MPLS), qui transporte la voix, les données et des services Internet sur un seul réseau au lieu de la multitude de réseaux qui offrent aujourd’hui des services spécifiques.

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