Marketing de la grande distribution

Posted by on Fév 7, 2018 in Divers

    Marketing de la grande distribution

 

 Le merchandising

Plusieurs indicateurs permettent d’analyser la situation relative de la marque sur le point de vente :

+ Nombre moyen de références : il correspond au nombre d’EAN, standards et promotionnels, vendus en moyenne par semaine.

+ Part d’assortiment (ou d’offre) : elle permet de relativiser son assortiment par rapport à celui du marché.

Pas d’assortiment = (nombre moyen de références x 100) / (nombre moyen de références du marché).

+ Linéaire moyen à la référence : c’est le rapport linéaire moyen en centimètres / Nombre moyen de références (EAN standards et promotionnels vendus sur la période considérée).

 

Cet indicateur permet de quantifier le linéaire moyen alloué à chaque référence.

Lorsqu’il augmente, on parle d’amélioration de la visibilité en linéaire.

Le nombre moyen de références doit être utilisé dans des circuits homogènes.

Il peut être utile de connaître le nombre moyen de marques et de formats de sa marque vendus simultanément en magasin.

 

On parle de “duplication de marques / de formats)”. Le calcul se fait en sommant les distributions vendant de chaque marque / format divisé par la distribution vendant de l’ensemble des marques / formats.

La somme des nombres moyens de références des marques d’un marché est supérieure ou égale au nombre moyen de références du marché.

 

Exemple d’analyse du nombre de références : le nombre moyen de références et la visibilité en linéaire :

[ Si les trois nouvelles références ont des tailles proches des anciennes, alors on peut dire que la progression du nombre de références a été très partiellement répercutée en linéaire].

 

 Rotations / Rendement par mètre linéaire :

Rotations par mètre linéaire = VMH / Linéaire moyen en mètres

Rendement par mètre linéaire = (VMH x prix) / Linéaire moyen en mètres

Ces deux indicateurs permettent de quantifier les rotations et le rendement hebdomadaires par mètre linéaire.

 

 

  La contribution de la promotion :

C’est l’accroissement des ventes dans tous les magasins (promotion ou pas).

Elle mesure l’impact direct des promotions d’une référence sur ses ventes totales.

Contribution = (ventes incrémentales x 100 / ventes de bases totales) = (Ventes incrémentales x 100 / Ventes hors promo (+/-) Ventes de bases promo).

La contribution est le résultat de deux facteurs :

+ L’élasticité, c’est-à-dire, la part des ventes dans les situations promotionnelles ;

+ La base de promo, c’est-à-dire, la part des ventes sur laquelle les promotions ont été appliquées.

 

On pourra obtenir la même contribution en privilégiant l’un ou l’autre de ces deux leviers :

+ Une base de promotion large (agir beaucoup d’enseignes, de magasin simultanément) mais avec une faible élasticité ;

+ Une forte élasticité (promotions “spectaculaires”), mais avec une base de promotion faible (une ou deux enseignes).

“Les actions promotionnelles ont fait progresser les ventes de 25 %”, affirme, Yann Gourvennec, spécialiste en marketing du web, marketing High-Tech, et en système informatique, lors de son interview avec la journaliste Audrey Crespo-Mara.

Venu assurer la promotion de son nouveau livre “Qu’est-ce que le marketing ?”, Yann Gourvennec, a été tancé par la jeune blonde “Audrey Crespo-Mara” dès les premières secondes de l’interview.

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   Les médias face au défi du traitement des actes terroristes

Posted by on Jan 16, 2018 in Divers

   Les médias face au défi du traitement des actes terroristes

 

 

 Un attentat terroriste, c’est quoi au juste ?

Le “terrorisme international” selon la présentatrice phare de la télévision française :

“Il apparaît que la question est gérée différemment selon le type de terrorisme.

Le terrorisme “international” perturbe l’espace public de façon plus “physique” que symbolique, car son altérité le réduit à son impact concret.

Les auteurs du terrorisme n’appartiennent pas à la communauté, et le lien social n’est pas touché par la signification de la violence.

L’unité nationale, n’est pas remise en cause, et elle tend même à renforcer face à ce type de terrorisme.

De fait, le terrorisme international entraîne une gestion de l’État, qui fait généralement l’objet consensus.

Par ailleurs, il n’appelle pas, de la part des médias, un travail particulier.

Le terrorisme international peut donc être assimilé à une guerre, menée de “l’étranger” sur le sol de la communauté visée”, Audrey Crespo-Mara.

Le terrorisme interne, qu’il soit “idéologique” ou indépendantiste (comme le terrorisme corse en France, et nord-irlandais en Grande-Bretagne) pose la question de l’unité de l’État-nation.

Il perturbe l’espace public, en interrogeant sa forme, sa tolérance, et sa rigidité.

Le terrorisme interne a cette autre particularité de faire poser la question de l’usage de la violence par, et dans l’État.

Or, la violence d’un État démocratique, doit prendre en compte l’existence même de la démocratie.

Il y a donc un problème spécifique posé par le terrorisme interne, du fait qu’il est commis par des membres de la société démocratique.

Ce type de terrorisme, place également, les médias en situation contradictoire.

Ils doivent en rendre compte, mais ne doivent pas se laisser manipuler.

“Le terrorisme interne oblige les médias à faire des choix sémantiques, idéologiques, politiques, et ces choix ont des répercussions dans l’espace public et dans la gestion organisée par l’État.

Les représentations médiatiques de ce terrorisme posent la question même de la définition du terrorisme, car c’est la réaction sociale face à ce phénomène qui est interrogée par le discours des médias.

Il semble intéressant d’envisager comment ces différents types de violence terroristes sont “vécus” par les médias (et donc intégrés par la société) et de voir en quoi les discours diffèrent selon que les auteurs des violences sont “étrangers” ou non, selon le type de violence et le degré d’intégration de l’événement par la société”, Audrey Crespo-Mara.

Donc, les médias doivent jouer un rôle actif dans la guerre psychologique contre les propagandes djihadistes, notamment, Daech”, ajoute l’homme en noir de la télévision française, le journaliste-présentateur “Thierry Ardisson”.

   La violence de l’État :

La violence de l’État qui s’exerce face au terrorisme soulèvent également des difficultés pour le discours médiatique.

L’irruption de la violence dans une démocratie produit une situation spécifique, car, violence et démocratie renvoient à des acceptations de la force et du droit qui s’excluent mutuellement.

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         La différence entre une mutuelle santé et prévoyance

Posted by on Jan 14, 2018 in Divers

         La différence entre une mutuelle santé et prévoyance

 

 

On trouve plusieurs types d’intervenants sur le marché de l’assurance santé.

Les compagnies traditionnelles, les mutuelles, les institutions de prévoyance et de plus en plus de courtiers grossistes développent cette activité d’assurance santé.

L’assurance santé (ou la mutuelle) intervient au complément des remboursements de la sécurité sociale, par exemple, sur une base de remboursement à 100, l’intervention de la sécurité sociale pourra être de 70 et l’intervention de la mutuelle de 30.

On constate de plus en plus que l’État débourse un certain nombre de prestations et un certain nombre de médicaments.

Dans ces cas-là, il est demandé aux assureurs de prendre le relais.

C’est le fait que le consommateur paye, qui explique l’augmentation régulière de l’assurance santé, au cours de ces dernières années.

 

    Les couvertures de l’assurance santé :

Les prestations de l’assurance santé sont : des prestations en cas d’hospitalisation, elles couvrent également les frais des médecins généralistes, spécialistes, les frais d’optique et les frais dentaires.

Les frais d’optique et les frais dentaires sont souvent très importants.

Il faut savoir qu’une paire de lunettes (entre la monture et les lentilles, …) représente un poste très important dans la consommation de l’assurance santé.

Au niveau dentaire, les prothèses sont mal remboursés par la sécurité sociale, et il est important dans ce cas-là, de vérifier que votre mutuelle vous accorde des garanties plus confortables.

L’assurance santé couvre les remboursements de vos frais de santé.

 

     L’assurance prévoyance :

L’assurance prévoyance garantit le décès, l’invalidité ou l’incapacité temporaire du travail d’un collaborateur d’une entreprise.

Elle est soit souscrite par le biais de l’entreprise avec une cotisation patronale (salariale), soit souscrite individuellement auprès de l’assureur de votre choix.

Dans tous les cas, il faut veiller que votre agent ou l’assureur de l’entreprise respectent les obligations inscrites dans la convention collective.

Par exemple, certaines conventions collectives vont accorder un an, deux ans, 3 ans de salaire en cas de décès aux proches.

Par définition, les bénéficiaires de la garantie sont, le conjoint, à défaut les enfants, à défaut également les héritiers.

Tout en sachant, que vous avez la possibilité de changer la clause bénéficiaire de votre contrat d’assurance de prévoyance et de désigner d’autres personnes.

Mais faites attention, il faut veiller à ce que cette somme ne déshérite pas votre propre famille, sinon elle sera réintégrée dans la succession.

 Liste des mutuelles de santé en France :

Les mutuelles gèrent des réalisations sanitaires et sociales, elles proposent des complémentaires santé, de la prévoyance et des supplémentaires retraite.

En France, on trouve plusieurs types de mutuelles :

– Des mutuelles interprofessionnelles, comme Acoris mutuelles, APREVA, CCMO, ADREA Mutuelle, Avenir Santé Mutuelle, France Mutuelle, MUTAMI, Mutuelle Bleue, Myriade,…

– Des mutuelles filiales (de fait de sociétés d’assurance mutuelle), comme MAAF santé, MACIF mutualité, MATMUT mutualité, SMACL santé,…

– Des mutuelles partenaires (de sociétés d’assurance mutuelle), Mutuelle IBM, API VIA,…

– Des mutuelles filiales (de fait d’institutions de Prévoyance), comme MALAKOFF MÉDÉRIC mutuelle, RADIANCE groupe,…

 

     Liste de groupes d’assurances en France :

Filiassur assurance, qui se trouve toujours en tête de liste, avec un chiffre d’affaires qui atteint les 80 milliards d’euros.

Ensuite, Aviva, la Mondiale, Groupama, PRO BTP, Prédica, Allianz…

Filiassur assurance peut se décliner en de nombreux contrats comme, les assurances complémentaires santé, l’assurance-vie, l’assurance décès, l’épargne-retraite, l’assurance de loisirs, …

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                    Assurance hospitalisation

Posted by on Jan 13, 2018 in Divers

                    Assurance hospitalisation

 

Au jour d’aujourd’hui, les frais d’hospitalisation coûtent très chers.

Les remboursements de la sécurité sociale et des mutuelles sont loin de couvrir la totalité des frais.

Filiassur assurances, vous propose un service qui s’adapte à vos besoins.

Vous serez couverts dès la souscription et vous allez également bénéficier d’une réduction de 15 % si vous avez 2 enfants ou plus.

Filiassur assurance, assure la protection de votre famille en vous proposant une couverture médicale personnalisée.

Cette assurance vous aide à éviter les désagréments financiers d’hospitalisation.

Elle vous propose pleins de services qui répondent à vos besoins.

C’est une assurance qui vous assure en cas d’hospitalisation suite à un accident, maternité,…

Le partenaire de Generali, rembourse vos frais d’hospitalisation à 85 % (dans le cas où vous êtes hospitalisés dans un établissement public ou même dans une clinique privée).

 

   Les démarches à accomplir en cas d’hospitalisation :

Vous devez tout d’abord, choisir votre établissement hospitalier, vous enregistrez au moment de votre admission à l’hôpital, accédez à votre dossier médical, et finalement adresser votre bon de sortie à votre caisse d’assurance-maladie.

  Les types de séjour à l’hôpital :

L’hospitalisation à temps complet ou hospitalisation complète : c’est le fait d’être hébergé à l’hôpital (installé physiquement dans un lit).

L’hospitalisation à temps partiel ou séances de soins : réadaptation, psychiatrie, dialyse,…

L’hôpital de jour ou la chirurgie ambulatoire : votre traitement et votre sortie se font le même jour.

Et finalement, l’hospitalisation à domicile : elle vous permet d’assurer (à votre domicile) tous les soins médicaux (paramédicaux) prescrits par votre médecin.

Le forfait hospitalier est pris en charge par votre assurance (Axa, Filiassur, …) ou votre complémentaire santé.

 

   Une exonération dans certaines situations :

Certaines personnes ne paient pas les forfaits hospitaliers, comme les victimes d’un acte de terrorisme, les personnes titulaires d’une pension militaire, vous avez un enfant handicapé de moins de 20 ans, les personnes qui dépendent du régime d’Alsace-Moselle, les femmes enceintes hospitalisées pendant les 4 derniers mois de grossesse, les personnes qui bénéficient de la couverture maladie universelle complémentaire, les personnes qui ont fait un accident de travail (l’hospitalisation est due à un accident du travail) et les personnes qui bénéficient de l’aide au paiement d’une complémentaire santé.

     Les cas de prise en charge 100 % :

Dans pratiquement, tous les domaines, il y a des exceptions.

Les frais d’hospitalisation seront intégralement remboursés :

– Si vous êtes hospitalisé plus de 30 jours consécutifs.

– Si votre nouveau-né est hospitalisé dans les 30 jours suivant sa naissance.

– Si vous êtes enceintes et vous devez être hospitalisé pendant les 4 derniers mois de votre grossesse.

– Si vous êtes hospitalisé en raison d’une affection de longue durée.

– Si vous bénéficiez de la CMU.

– Si votre enfant mineur est hospitalisé suite à des agressions sexuelles.

– Si vous êtes hospitalisé en raison d’une maladie professionnelle.

– Si vous êtes titulaire d’une pension de veuf (ou de veuve) invalide ou d’une pension militaire.

– Si vous êtes victime d’un acte terroriste (dans ce cas, vous allez bénéficier d’une prise en charge intégrale pour les soins en rapport avec cet événement).

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Le vin pour les nuls : qu’est-ce que les tanins ?

Posted by on Jan 7, 2018 in Divers

Le vin pour les nuls : qu’est-ce que les tanins ?

On entend très souvent parler de tanin surtout lors de la dégustation de vin rouge. C’est quoi ce tanin ? Guillaume Ryckwaert, expert en viniculture et propriétaire du grand négoce en vin le Raphaël Michel, répond aux questions les plus posées par les consommateurs.

Qu’est-ce que le tanin ?

L’une des composantes naturels du raisin, le tanin. Faisant parti de ce qu’on appelle les polyphénols, qu’on retrouve dans le pépin du raisin, dans la peau, mais aussi dans toutes les parties ligneuse de la grappe, la rafle. Responsable lors de la vinification de donner la coloration rouge du vins, le tanin diffuse différent pigment, quand le jus est macéré avec les différentes parties solides. Ainsi, les tanins du rafle confèrent au vin sa dureté et son astringence.

Les vins blancs sont produits qu’à partir de jus de raisin seulement, c’est pour cette raison, que le vin blanc ne contienne pas de tanin. Les tanins peuvent aussi être apporter par le bois de chêne qu’on utilise pour fabriquer les fûts, lors de l’élevage du vin.

S’il existe des tanins dans les composants naturels du raisins pour quoi rajouter du bois de fût ?

L’objectif de l’élevage en fût, ce n’est pas de rajouter des tanins, mais plutôt pour affiner et patiner les vins. Les tanins, on les reconnaît en bouche, en apportant une rugosité, une astringence surtout lorsque le vin est plutôt jeune. Plus le vin est jeune plus le tanin est un peu ferme et accrocheur. Ce dernier à besoin juste de temps, pour s’affiner, se patiner et fondre dans le vin.

Les tanins selon le cépage

Un cépage comme le cabernet Sauvignon qu’on retrouve dans les bordeaux, donne une trame tannique marquée en bouche qui demande un élevage en fût, qui est souvent long entre 18 et 24 mois.

Un cépage comme le Gamay ou le Pinot noir, apporte beaucoup moins de tanins qui sont plus souples. C’est ainsi que chaque vin et chaque appellation, a besoin d’un temps bien particulier pour s’affiner et se fondre. Mais contenir du tanins, ce n’est pas un défaut. Même la petite touche d’amertume qui peut être caractéristique de la présence de certains tanins, va se fondre dans le temps et s’affiner.

« En effet, c’est ce qui apporte au vin rouge le corps, la charpente du vin, il suffit juste d’être un peu patient pour déguster son vin, le temps qu’il vieillit et devient plus harmonieux » affirme le dirigeant du négoce en vin, le Raphaël Michel.

 

 

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Le retour de l’esclavage au XXIe siècle

Posted by on Déc 24, 2017 in Divers

Le retour de l’esclavage au XXIe siècle

 

 Esclavage pour dettes

“ […] Le système fondamentalement pervers ne concernait que les catégories les plus pauvres de la nation, celles qui, sans cela seraient mortes de faim et qui se situaient au bas de l’échelle des castes.

S’il ne faut pas confondre castes inférieures et esclaves, il est cependant nécessaire de savoir le mépris de l’individu affiché par certains membres des plus hautes castes pour comprendre qu’aucun paramètre affectif ne s’opposait à la mise en esclavage des plus malchanceux.

Tout était permis, y compris les coups dont la presse faisait l’écho, en signalant 120 cas de sévices infligés à des intouchables dans la seule ville de Poona (Inde) pour l’année 1978.

Autre exemple, les Bhil, indigènes spoliés par la déforestation consécutive à l’installation de plantations de coton et de canne à sucre, ont subi d’épouvantables agressions dans les années 1970, au cours desquelles on a rapporté des cas de flagellation, de viols et d’incendies de villages, lorsqu’ils faisaient mine de résister.

Les Adivasis, autre population tribale, se trouvaient en 1980, dans une situation aussi désespérée.

“La police, de connivence avec les prêteurs, les propriétaires et les hommes d’affaires locaux avait elle-même, commis des atrocités telles que le viol de femmes tribales et l’incendie de leurs maisons.”

 

 La misère :

Les chiffres avancés par les instances internationales semblent beaucoup plus près de la réalité, et ces scores sont d’autant plus révélateurs de l’état des mentalités que l’on est dans un État démocratique dont la législation interdit toute violence à l’encontre des intouchables et des travailleurs asservis.

Il faut partir de là pour comprendre que le système se soit perpétué jusqu’à aujourd’hui, en dépit de tous les efforts des gouvernements successifs.

L’histoire pèse d’un poids trop lourd sur les sociétés, pour que, d’un coup de baguette magique, la loi éradique, du jour au lendemain des pratiques séculaires.

En Inde, la situation économique jouait également, un rôle essentiel, étant donné la masse de misère qui écrasait l’immense majorité des habitants.

Concernant des millions d’individus aux limites de la survie, sur des espaces d’autant plus difficilement contrôlables que l’autonomie des États, limite l’action du gouvernement fédéral, il ne fallait pas s’attendre à un miracle social.

C’est du reste, que s’exprimaient les rédacteurs du septième plan quinquennal (1985-1990) : “Le régime du travail forcé est une manifestation extrême du sort pitoyable de la main-d’oeuvre rurale non organisée.

Les raisons qui sont à l’origine doivent être éradiquées, afin d’empêcher toute rechute.

La misère, l’absence totale de compétences ou de biens, l’iniquité des coutumes sociales, l’état d’impuissance d’un grand nombre de ces personnes, et leur dépendance à l’égard d’un système de prêt à intérêt consentis par des particuliers expliquent qu’on en soit arrivé là”, affirme, Audrey Crespo-Mara.

L’application des lois fédérales concernant ces pratiques, est laissée à l’initiative de chaque État.

En 1987, leur peu d’enthousiasme se révélait dans les condamnations prononcées par les tribunaux.

Lorsqu’ils voulaient bien se saisir des plaintes, ils n’allaient pas au-delà d’une amende de 150 roupies, soit 12 dollars américain.

Alors pourquoi se gêner ?”, extrait de l’article “Vente aux enchères”, d’Audrey Crespo-Mara.

 

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