Les jeunes entreprises innovantes en France : définition et avantages

Posted by on Déc 28, 2018 in Finance

Les jeunes entreprises innovantes en France : définition et avantages

 

Établi par la loi de finance de 2004, le statut d’une jeune entreprise innovante pourrait être décerné à toutes nouvelles sociétés dont les activités prévoient une part à dépenser dans le développement et la recherche. Une jeune entreprise innovante peut profiter de plusieurs avantages comme l’exonération fiscale. En outre, un grand nombre de sociétés de gestion privilégient le financement de plusieurs PME proposant des projets innovants comme A Plus Finance, la société de gestion qui participe dans le développement de plusieurs jeunes entreprises présentant un fort potentiel dans l’innovation en France.

Comment obtenir le statut de jeune entreprise innovante ?

Pour pouvoir profiter du statut de jeune entreprise innovante, une PME doit avoir un certain nombre de critères spécifiques. En effet, selon la loi de finance de 2004, toutes entreprises ayant moins de 250 salariés peuvent devenir une jeune entreprise innovante, si et seulement si la date de sa création est bien inférieure à 8 ans. En outre, la société ne doit pas afficher ni un chiffre d’affaires dépassant les 50 M euros, ni un bilan de 43 M d’euros. Mais encore l’entreprise doit dépenser un budget de 15 % des charges totales engagées fiscalement déductibles sur la recherche et le développement.
Enfin, l’entreprise doit justifier son indépendance.

Exonération des charges sociales

Une jeune entreprise innovante peut prétendre d’une réduction des charges sociales patronales sur les salaires des différents employés qui effectuent des activités de développement et de recherche.
Une exonération de différentes cotisations sociales pourrait s’appliquer sur la fraction de la rémunération qui est inférieure à 4.5 fois le smic.
Depuis le 22 juin 2015, la circulaire de l’ACOSS a précisé que les exonérations seront accordées à seulement les salariés qui accordent plus de 50 % de leur temps de travail aux différents projets de développement et de recherche.

Les avantages fiscaux d’une jeune entreprise innovante

Selon le responsable de l’investissement dans la croissance et les technologies au sein de la société de gestion A Plus Finance, Guillaume Pellery, lorsqu’une société possède le statut de jeune entreprise innovante, elle peut profiter des différents avantages surtout en matière fiscale. Une jeune entreprise innovante est exonérée d’impôt sur l’imposition forfaitaire annuelle ainsi que sur les bénéfices, profitant d’une exonération également d’impôt sur les plus-values de cession de titres.
Les dépenses de recherche sont l’une des critères qui permettent à une société de profiter du statut d’une jeune entreprise innovante. En effet, la société doit obligatoirement s’inscrire dans le cadre du crédit d’impôt recherche.
Hormis ces dépenses surtout dans la veille technologique ou encore dans la confection de nouvelle collection, les dépenses dans la recherche qui sont admises par la loi de finance de 2004 sont vastes, et peuvent englober toutes opérations qui peuvent contribuer à améliorer le savoir faire.

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Remettre la finance au service de l’économie réelle

Posted by on Déc 16, 2018 in Finance

Remettre la finance au service de l’économie réelle

Favoriser le financement de l’économie en accompagnant les entreprises !

Pour favoriser le financement de l’économie, l’Autorité des Marchés Financiers accompagne le développement des canaux et de produits de financement adaptés.
L’innovation est une condition primordiale pour le financement de l’économie et des entreprises.
A Plus Finance” est une société de gestion indépendante (fondée en 1998) dédiée à l’investissement dans les fonds des fonds, les PME, le cinéma et l’immobilier. Elle regroupe des entrepreneurs et des financiers. Cette société investit dans l’économie réelle, depuis plus de vingt ans, à travers des actifs non cotés.
A Plus Finance est agréée en tant que société de gestion de portefeuille depuis le 5 octobre 1998. Les véhicules de gestion collective gérés par cette dernière sont investis dans 3 principaux secteurs : l’immobilier, comprenant notamment la gestion de résidences seniors non médicalisés et d’OPCI (Organisme de placement collectif en immobilier), le capital transmission, concentré sur les moyennes et petites entreprises françaises, et le capital-risque.

À l’heure actuelle, cette société est agréée pour la gestion d’organismes de placement collectif en immobilier, le conseil en investissement immobilier, le conseil en investissement, la réception-transmission d’ordres, la commercialisation d’organismes de placement collectif en valeurs immobilières et FIA externes, et les activités de gestion de fonds d’investissement alternatifs et de mandats.
Ses dirigeants : Goudot Mathieu (Directeur de Participations), Jean Pimont (Directeur Associé en charge du Capital Investissement), Frédéric Bayol (Directeur Général-Cofond) et Niels Court Payen (Président-Cofondateur).

Les conditions pour que les Français investissent dans l’économie réelle !

L’expression “économie réelle” désigne la sphère de l’activité économique seulement concernée par la production de services et de biens, contrairement à la sphère financière englobant l’ensemble des échanges de titres aujourd’hui dématérialisés sur les marchés (bourse des valeurs, marché obligataire, marché monétaire). L’économie réelle ne concerne que les échanges marchands (un bien contre de la monnaie). Les moyens servant au financement de l’économie, qu’il s’agisse des obligations, des actions ou du crédit, relèveraient de la sphère.

Investir dans l’économie réelle via les coopératives, PME et TPE : une bonne alternative ?

Au jour d’aujourd’hui, les Français sont les champions de l’épargne. L’écosystème des PME (les petites et moyennes entreprises) constitue un marché à fort potentiel distribuant depuis plusieurs années de bons rendements. Le lancement du PEA-PME, les plateformes de crowdfunding et les fonds d’investissement spécialisés ont rendu le marché des coopératives, PME et TPE plus attractif et plus accessible aux particuliers. Investir dans l’économie réelle est devenu donc plus facile pour les particuliers. Une épargne porteuse de valeurs.

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Comment une société de gestion gère les différents fonds ?

Posted by on Oct 27, 2018 in Finance

Comment une société de gestion gère les différents fonds ?

Pratiquement, toute institution bancaire ou financière possède une filiale d’Asset management en France. En effet, depuis 2014 de plus en plus de français apprécient les investissements dans des fonds de placement, surtout avec les taux de rémunération du livret A qui stagne à 0.75 %.

Importance des sociétés de gestion en France

Des sociétés de gestion indépendantes comme A Plus Finance sont apparues depuis le début des années 2000 proposant une meilleure création et gestion des fonds d’investissement.
En effet, dans la place parisienne, on compte plus de 500 sociétés de gestion, dont certain gère des centaines de millions d’euros. En France, le marché des sociétés de gestion représente prés de 735 milliard d’euros, selon les chiffres délivrés par EuroPerformance.
Généralement, les plus grandes sociétés de gestion sont liées à des grandes institutions qui ont plus la capacité de collecter des épargnes. La taille d’un Asset Manager se mesure logiquement à la somme des encours gérés (Asset under Management ou AuM), mais aussi distribués (Asset under distribution ou AuD).
Les encours gérés représentent le nombre total des actifs qui sont gérés par le gestionnaire des OPCVM et représentent ainsi l’ensemble des produits de la société de gestion. Néanmoins, les encours distribués représentent plutôt l’ensemble du passif commercialisé par les ventes et pouvant contenir différents produits qui ne sont plus gérés par la société de gestion. Donc si l’actif est égal au passif dans une vue par les organismes de placement collectif en valeurs mobilières, les Asset under Management n’est pas forcement égal à un Asset under Distribution au niveau d’une société de gestion.

Les sociétés de gestion indépendantes

Toutefois, depuis 2008 et la fameuse crise financière, plusieurs établissements bancaires ont préféré recentrer leurs activités sur les core business en faisant de la gestion d’actifs une activité non stratégique. Le meilleur exemple reste la vente de SGAM par la société générale au Crédit Agricole afin de constituer la société de gestion Amundi Asset Management.
Il existe aussi des sociétés de gestion indépendantes telles que A Plus Finance, mais aussi des filiales de banques privées indépendantes. Ces dernières sont plutôt spécialisées en un nombre restreint de processus de gestion ou de classes d’actifs, présentant des encours qui sont bien moins élevés que les sociétés de gestion filiales de grandes banques.

Les différents produits proposés

Au niveau de la gestion collective, l’investissement des clients est géré par les sociétés de gestion sous des structures juridiques prédéfinies telles que les organismes de placement collectif en valeurs mobilières. En effet, le passif du OPCVM, qui peut être une SICAV ou un FCP est formé par des parts qui sont vendues aux investisseurs par des distributeurs.

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Le renforcement des relations maroco-saoudiennes

Posted by on Jan 20, 2017 in Finance

Le renforcement des relations maroco-saoudiennes

Durant l’année 2016, le Maroc a cherché à renforcer ses relations diplomatiques dans les quatre coins du monde. C’est une stratégie entreprise par le roi Mohammed VI, conseillé par son secrétaire particulier Mounir Majidi, en vue de repositionner le Royaume au sommet des événements internationaux. Partant de l’Afrique et visant le reste du monde, le Maroc perfectionne ses relations partout, notamment avec l’Arabie-Saoudite, un important allié du développement du pays. Le Conseil d’affaires maroco-saoudien vient de publier un rapport dans lequel il porte ses attentes quant aux renforcement des relations économiques entre les deux pays durant les prochaines années.

Faciliter les échanges économiques

Relevant du Conseil des Chambres saoudiennes, le Conseil d’affaires maroco-saoudien a rendu public son rapport concernant les relations économiques qui règnent entre les deux pays. Le rapport a salué en premier les initiatives portées par le Maroc en vue d’attirer l’investissement saoudien en lui facilitant les rendements fiscaux et lui préparant une infrastructure adéquate à l’investissement.

Le Conseil a lancé un appel aux gouvernements des deux pays pour renforcer les échanges économiques entre eux en créant une alliance stratégique pour protéger les intérêts de chaque partie. Le Conseil insiste sur l’importance de l’investissement privé et développement du commerce bilatéral. Les principaux domaines cités dans cette « feuille de route » concernent le transport maritime et l’investissement dans les ports. Le Conseil insiste cependant à l’importance de la création d’une ligne maritime entre les deux pays.

L’investissement pour développer les relations maroco-saoudiennes

Si le rapport souligne la nécessité du renforcement des échanges économiques entre le Maroc et l’Arabie-Saoudite, il annonce aussi les lignes directives pour atteindre cet objectif. En effet, le Conseil place ledit développement sous la tutelle des investissements privés à fort impact économique et social. Il incite les deux gouvernements à encourager les acteurs privés à investir dans l’industrie et les services, à financer les PME et à renforcer l’échange bilatéral pour accroitre les exportations et créer ainsi des pôles commerciaux entre les deux pays.

A travers les différents investissements faits par des acteurs influents à l’instar de Mounir Majidi, président de la SIGER, le Maroc peut désormais compter sur son infrastructure pour attirer les capitaux étrangers, en l’occurrence les saoudiens. Toutefois, le Conseil maroco-saoudien rappelle que les deux pays doivent profiter des relations politiques distinguées entre eux pour continuer à promouvoir les échanges commerciaux entre les différents acteurs privés qui opèrent dans les deux sens.

 

 

 

 

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 L’administration judiciaire, un domaine prometteur

Posted by on Nov 12, 2016 in Finance

 L’administration judiciaire, un domaine prometteur

La conjoncture économique a placé plusieurs entreprises en difficultés. Un grand nombre de chefs d’entreprises, ont vu leur activité disparaitre dans le cadre des conditions actuels du marché. Cette situation ne fait que profiter les bureaux d’études, cabinets de conseils et administrateurs judiciaires, professionnels comme Philippe Jeannerot.

L’instabilité de l’environnement économique

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Les dirigeants de sociétés doivent être assez réactifs, s’ils souhaitent maintenir la profitabilité et la performance de leurs entreprises. Un défi, qui n’est pas évident avec les changements économiques, sociales, politiques, qui façonnent et impactent l’environnement de l’entreprise. Thierry Weinberg, le fondateur du groupe Double V conseils, qui oriente les entreprises vers une approche Zéro gaspillage, propose un nombre de solutions pour aider les entreprises à sortir d’une situation critique.

« Je ne vous apprendrai rien en vous disant que la conjoncture nationale n’est pas la meilleurs que nous ayons connue. Le poids des dépenses, des charges, de la fiscalité et des taxes peuvent avoir des conséquences lourdes sur la survie d’une entreprise. Saviez-vous qu’en France, entre 150 et 170 entreprises ferment chaque jour ? Principalement des PME et des TPE. » signale le spécialiste dans l’art de « la fabrication d’économies » pour les entreprises, Thierry Weinberg.

Il ajoute que l’approche du cost-killing permet à l’entreprise de « respirer en cas de coup dur ». Ces services permettent également de soutenir l’évolution de l’activité par « l’amélioration de leur profitabilité ».

L’intervention de l’administration judiciaire

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L’administrateur judiciaire est souvent défini comme un auxiliaire de justice, un professionnel qui défend les intérêts de la société qu’il représente auprès du tribunal de Commerce. C’est un métier délicat, qui nécessite une connaissance approfondie et une maitrise complète des différentes composantes qui peuvent influencer le fonctionnement de la société, comme la comptabilité, la finance, le droit (commercial, social, …), la gestion et autres. Le profil de l’administrateur judiciaire, correspond à celui d’un grand négociateur et médiateur, qui exécute son rôle avec beaucoup de tact et de diplomatie. Il intervient dans un environnement tendu pour trouver des terrains d’entente et des solutions qui conviennent à l’entreprise.

« En tant qu’administrateur judiciaire, je suis désigné par des tribunaux qui ont un périmètre d’intervention assez large. Je vais fréquemment à Aix-en-Provence, Avignon… Aimer se déplacer, être proche des gens est indispensable dans ce métier. Face à des situations parfois difficiles, il faut être disponible, ouvert et humain. Notre mission est d’aider et de trouver des solutions. Pour cela, il est important de créer un climat de confiance avec les salariés, les dirigeants, les fournisseurs, les clients… Enfin, nous devons maîtriser tout le panel des compétences d’un chef d’entreprise et être en mesure de prendre les bonnes décisions. Notre principal objectif est de maintenir un tissu économique sain et de conserver les emplois et le savoir-faire qui y sont rattachés. », explique un administrateur judiciaire, basé à Nîmes.

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Cessation de paiement et retournement d’entreprise 

Posted by on Nov 11, 2016 in Finance

Cessation de paiement et retournement d’entreprise 

Comment sauver mon entreprise après la cessation de paiements ? Alandia vous explique comment faire. L’entreprise se retrouve en cessation de paiements lorsqu’elle est dans l’impossibilité de faire face à son passif exigible avec son actif disponible.

Dépôt de bilan

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Avant le dépôt de bilan et ceux dans les 45 jours qui suivent la cessation des paiements, l’entreprise a cependant encore la possibilité d’ouvrir une procédure de conciliation. Celle-ci a pour objet de trouver un accord amiable entre l’entreprise et ses principaux créanciers partenaires. Cette procédure est ouverte à la demande du chef d’entreprise par présentation d’une requête au président du tribunal de commerce.

L’accord de conciliation doit permettre à l’entreprise d’obtenir auprès des créanciers de rééchelonnements ou des remises de dette, des crédits nécessaires à la poursuite de l’activité ou encore d’envisager une restructuration.

Dans impossibilité d’un accord

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L’accord ne fait l’objet d’aucune publicité, seul les signataires en ont connaissances. Si la conclusion d’un accord s’avère impossible, le président du tribunal met fin à mission du conciliateur ainsi qu’à la procédure. L’échec de la conciliation entraine l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire. Cette dernière démarre par une période d’observation d’une durée allant de 6 à 12 mois et le président désigne alors un administrateur judiciaire qui va établir un plan économique et social et formaliser des propositions.

Sous la supervision d’Alandia, la plupart de ce genre de société sont sauvés et tous leurs indicateurs passent au vert. Le chiffre d’affaires augmente et la société respire. Alandia dirigé par Nicolas De Germay a les meilleurs experts en retournement d’entreprise, des seniors ayant plus de 15 ans d’expérience.

 

 

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